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GIRONDE (dernière mise à jour le 26 février 2013) |
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Département le plus peuplé
d'Aquitaine, la Gironde en est également un résumé géopolitique.
Vieille terre radicale, comme la plupart des zones viticoles, droite et
gauche s'y sont souvent retrouvées à égalité. La domination PS laisse,
par endroit, la place à la droite souvent gaulliste (agglomération
bordelaise, pays de Buch, Bazadais, Libournais), ainsi qu'à d'autres
forces souvent récentes, tels les chasseurs de CPNT, dans le Médoc, et
les écologistes derrière le très médiatique Noël Mamère.
Cependant, lors des législatives de 1988, la personnalité la plus marquante reste Jacques Chaban-Delmas, maire gaulliste de Bordeaux depuis quatre décennies, ancien Premier ministre et président de l'Assemblée nationale sortante. Il est fort logiquement réélu dès le premier tour dans sa circonscription de Bordeaux-Centre, fief incontesté de la droite. Dans la 1ere, après un bon premier tour, le maire RPR du Bouscat Jean Valleix est également réélu. Situé dans la 8e circonscription, abritant le pays de Buch et les Grandes-Landes, le troisième siège de droite échoit au maire UDF de Lège-Cap-Ferret Robert Cazalet, qui bat le socialiste Kléber Haye qui avait pourtant réussi à arracher cette zone balnéaire à la droite en 1981. Les huit autres sièges reviennent à la gauche, quelquefois au premier tour pour les poids-lourds du PS de la communauté urbaine de Bordeaux, tel Pierre Garmendia à Cénon et Michel Sainte-Marie à Mérignac, et pour Bernard Madrelle, frère du président du conseil général, dans le Blayais. A noter aussi la reconduction, pour un troisième mandat, du fils du président de la République, Gilbert Mitterrand, à Libourne. Le raz-de-marée de droite de 1993 fait quasiment revenir la gauche à la situation de 1958. Elle ne conserve plus que deux sièges. A Cénon, Pierre Garmendia résiste bien et obtient un honorable 56,79 % au second tour, mais fait à peine mieux, en terme de voix, qu'au premier tour de 1988. A Pessac, Pierre Ducout a la partie moins aisée face au centriste Pierre Letamendia, mais il le bat au second tour avec un volume de suffrage plus important que le total des voix du premier tour de 1988. Dans les autres circonscriptions, les socialistes font face non seulement à une déperdition de suffrages mais aussi à l'émergence, à droite, du FN, et à gauche des écologistes. Ainsi, dans la 3e, Claude Barande est-il handicapé par la candidature du GE Noël Mamère, qui manque de 213 voix de lui passer devant au premier tour. Des suffrages qui lui manqueront cruellement, au second tour, face au maire RPR de Talence Gérard Castagnéra. Dans la 5e, qui recouvre le Médoc, c'est le haut niveau de CPNT au premier tour (13,81 %) qui handicape Pierre Brana face à l'UDF Xavier Pintat. Dans la 10e, Gilbert Mitterrand est victime du contexte défavorable à la majorité présidentielle, de même que Bernard Madrelle, dans la 11e, par rapport à une majorité départementale de plus en plus menacée par la droite. Seul Michel Sainte-Marie semble surnager quelque peu dans la 6e. Mais, après avoir effectué une spectaculaire remontée, il est coiffé au poteau de 30 voix par le maire UDF de Saint-Jean-d'Illac Pierre Favre. A noter que le PS, miné comme dans la 3e par la concurrence des écologistes, ne parvient pas au second tour dans la 2e, où Jacques Chaban-Delmas écrase l'ancien député FN Pierre Sirgue. Le retour de balancier à gauche en 1997, outre les retours gagnants dans les 5e, 6e, 10e et 11e circonscriptions, est marqué par l'émergence de deux nouvelles têtes. Après son élection à la mairie de Bordeaux en 1995, Alain Juppé réussit son parachutage dans la 2e. Dans la 3e, investi par le PS, le maire écologiste de Bègles Noël Mamère obtient le meilleur score du second tour face à Jean-Claude Barran (60,9 %), bénéficiant apparemment de bons reports du candidat communiste, qui semble, lui, avoir récupéré des suffrages socialistes au premier tour. Par rapport à 1988, la gauche sort renforcée, en enlevant la 8e circonscription, où Robert Cazalet est victime des divisions de la droite, endémiques dans ce secteur. Un territoire que la droite regagne lors de la vague bleue de 2002. Cependant, elle ne retrouve pas ses positions de 1993, même si elle redevient majoritaire, à six sièges contre cinq. Son offensive porte ses fruits dans la 5e circonscription, dans ce Médoc où CPNT conserve un haut niveau (12,75 %), dans la 10e, où Gilbert Mitterrand chute une nouvelle fois, et, de justesse il est vrai, dans le secteur de Langon (9e), où l'implantation de la socialiste Odette Trupin semble trop faible face à l'ancien député Philippe Dubourg. Une vaguelette qui place la droite en position de faiblesse en 2007. Apparemment le sarkozysme ne passe pas en Gironde. Ou plutôt le juppéisme. Fraîchement nommé ministre du Développement durable, revenu depuis peu à Bordeaux après un exil québécois, Alain Juppé échoue à reprendre la 2e, la circonscription, pourtant bétonnée par Jacques Chaban-Delmas, mais laissée en 2004 à son suppléant Hugues Martin. Au premier tour, il avait pourtant distancé de 4500 voix la conseillère générale PS Michèle Delaunay, mais celle-ci semble avoir bénéficié de l'accroissement de la participation au second tour et du report d'une bonne partie des suffrages du MODEM (8,31 %). Un succès féminin, à l'instar de ceux de Pascale Got dans la 5e et de Martine Faure dans la 9e. Avec Conchita Lacuey dans la 4e et Marie-Hélène des Esgaulx dans la 8e, la Gironde compte cinq députées, un chiffre inédit. Cette dernière est cependant victime d'une nouvelle vaguelette rose fin 2008. Elue sénatrice, elle doit abandonner sa circonscription, reprise par François Deluga, député entre 1997 et 2002, dont le positionnement modéré et l'implantation locale ont de nouveau séduit les électeurs du Bazadais et des stations balnéaires. La droite est désormais cantonnée dans le nord de l'agglomération bordelaise et dans le Libournais. En 2012, le redécoupage semble avoir permis à la droite de reprendre pied dans ce secteur. Mais il n'aura pas évité le triomphe historique de la gauche partout ailleurs. Davantage centrée sur le bassin d'Arcachon, la nouvelle 8e sourit à Yves Foulon, le maire UMP de la ville-centre qui, grâce à un bon report des voix FN, bat sa collègue PS d'Audenge Nathalie Le Yondre, François Deluga ne se représentant pas. Les reports du FN, le très conservateur Jean-Paul Garraud en a cruellement manqué dans la nouvelle 10e face au socialiste Florent Boudié. A Bordeaux, l'UMP subit un nouveau revers. Non seulement Michèle Delaunay, ministre des Personnes âgées, est cette fois-ci largement réélue (58,44 %) dans la 2e, mais Chantal Bourragué doit s'incliner face à la socialiste Sandrine Doucet dans la 1ere, confirmant que Bordeaux ne fait pas exception au glissement à gauche généralisé enregistré dans les zones urbaines ces derniers scrutins au niveau national. La gauche place même deux sortants au premier tour: le président du conseil régional Alain Rousset dans la 7e, et Noël Mamère dans la 3e, où il a facilement raison d'une droite structurellement faible et d'un Front de Gauche peinant à enrayer le déclin communiste. Au conseil général, la droite a également considérablement reculé, perdant pas moins de dix-huit sièges en vingt ans. Elle abordait pourtant les cantonales de 1994 en position de force, majoritaire en voix depuis une partielle quelques semaines auparavant. Mais le président socialiste, Philippe Madrelle, qui avait arraché le Département aux indépendants en 1976, avait choisi de rester en place. Bien lui en prit car en reprenant Castillon, Grignols et Targon à la droite qui ne conquiert que Sainte-Foy-la-Grande, le PS s'assure une nouvelle fois de la majorité. Dès lors, la droite va connaître une chute quasi-ininterrompue. La séquence de 1998 est particulièrement brutale. La majorité de gauche s'adjuge pas moins de onze cantons, bousculant la droite sur les marges du département (Auros), dans un Médoc pourtant peu favorable à ses thèses (Castelnau-de-Médoc), et surtout dans une agglomération bordelaise où la droite avait marqué des points sous l'égide de Jacques Chaban-Delmas: Bordeaux VI, Floirac, Mérignac II, Talence. L'opposition départementale reprend quelques couleurs en 2001. Elle enlève Villenave-d'Ornon, où elle a obtenu de bons résultats aux municipales, et Grignols, reprenant un peu de terrain dans le Bazadais. Le PS perd un troisième siège, Lesparre-Médoc, dans une triangulaire avec la droite et CPNT. Ce sont les chasseurs qui l'emportent au finish, dans un secteur marqué par la polémique récurrente, et parfois violente, sur les dates d'ouverture de la chasse au gibier d'eau. CPNT figurait également au second tour sur l'autre rive, à Saint-André-Cubzac, où le PS l'a emporté largement. Les chasseurs font en Gironde figure de mouvement protestataire et anti-européen, plus sûrement qu'un FN qui a longtemps eu des difficultés à s'imposer, malgré l'élection d'un député à la proportionnelle en 1986. La gauche rattrape et dépasse même ce retard en 2004. La socialiste Michèle Delaunay inflige une défaite très symbolique à la députée UMP Chantal Bourragué dans un canton de Bordeaux II qui a toujours voté à droite. Gauche et droite arrivent ainsi à parité dans la préfecture, avec quatre cantons de chaque. Malgré sa défaite en 2002 dans la circonscription qui recouvre ce canton, le PS prend Audenge à la droite qui représentait cette partie du bassin d'Arcachon depuis 1973. Il s'impose également à Cadillac. La défaite la plus douloureuse pour la droite se produit à Saint-Laurent-du-Médoc, qu'elle représentait depuis 1961. Afin d'éviter le scénario de 2001 à Lesparre-Médoc, la candidate UMP Catherine Bruneau, distancée par CPNT, se retire. Mais le candidat chasseur Henri Sabarot est finalement battu de 120 voix par le maire socialiste de la ville-centre, Henri Laurent. Lors du scrutin de 2008, la gauche devient majoritaire à Bordeaux en prenant le canton V, après des législatives qui ont véritablement sonné la droite. La majorité départementale est également victorieuse à Podensac, Sainte-Foy-la-Grande et Saint-Vivien-de-Médoc. La droite desserre l'étreinte autour d'Arcachon en remettant la main sur La Teste-de-Buch, et le MODEM tire son épingle du jeu en battant le PS à Blaye, posant ainsi un pied dans le fief de la famille Madrelle. La séquence de 2011 se caractérise par sa grande stabilité, chaque force sortante conservant ses positions. Une stabilité qui cache l'émergence jusque-là inédite du FN, qui figure au second tour à Carbon-Blanc, Castelnau-de-Médoc, Libourne, Pauillac, Cénon et Floirac. Des secteurs péri-urbains et urbains mais aussi, notamment dans le Médoc, des zones de force de CPNT. Il est possible que le ralliement des chasseurs à la majorité présidentielle ait jeté une partie de leur électorat dans les bras du FN. Au plan municipal, Bordeaux fait encore aujourd'hui figure de navire-amiral de la droite sur une mer radicale puis socialiste. C'est pourtant sous l'étiquette radicale que Jacques Chaban-Delmas est élu en 1947 dans cette cité enrichie par le négoce du vin, avant de se rallier au gaullisme. Il sera constamment réélu, avant de passer le témoin en 1995 au Premier ministre de Jacques Chirac, Alain Juppé. Celui-ci est élu dès le premier tour avec un peu plus de 50 % des suffrages, puis reconduit avec le même étiage en 2001. Après une éclipse entre 2004 et 2006, puis une défaite aux législatives de 2007, les municipales s'annonçaient serrées en 2008. Mais les Bordelais prouvent une nouvelle fois leur attachement à ce maire au caractère réputé difficile qui a su cependant rendre son lustre à la capitale aquitaine. Il est très largement confirmé avec 56,62 % des voix, mais avec plus de 16 000 bulletins supplémentaires par rapport à 2001, distançant très nettement la liste du président socialiste du conseil régional Alain Rousset. Bien que la gauche domine plutôt la communauté urbaine de Bordeaux, la droite conserve quelques places-fortes, notamment sur la rive gauche de la Garonne: Talence, Villenave-d'Ornon, Le Bouscat... Le secteur abrite cependant un ovni politique: Bègles. Autrefois plus grande ville communiste de Gironde, cette cité de cheminots a vu l'élection, lors des municipales de 1989, du journaliste Noël Mamère sous l'étiquette Majorité présidentielle. Elle devient la plus grande ville écologiste de France après son passage à GE. Il est réélu dès le premier tour, sous l'étiquette de son petit mouvement Convergences Ecologie Solidarité, en 1995. En 2001, après son ralliement aux Verts, il gagne au second tour une triangulaire contre la droite et les communistes, qui n'ont pas renoncé à remettre la main dans cet ancien fief. Il se retrouve face aux deux mêmes listes en 2008, mais l'emporte cette fois-ci dès le premier tour avec près de 57 % des voix. La domination de la droite sur Bordeaux lui a notamment permis d'être majoritaire en sièges lors des sénatoriales de 1998, avec trois sénateurs sur cinq. Lors du scrutin de 2008, l'adjonction d'un sixième siège permet au PS d'arriver à parité avec elle, la liste de Philippe Madrelle étant arrivée en tête avec 1240 voix. Xavier Pintat, tête de liste UMP, est handicapé par la dissidence du sortant Gérard César, qui obtient le troisième siège de droite.
Sources: Le Monde, Le Figaro
A lire également: le redécoupage Marleix en Gironde
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Carte 1: circonscriptions législatives (sources: Le Monde, ministère de l'Intérieur) Fond de carte: Géoatlas |
Chronologie
des députés
1 BORDEAUX-NORD 2012 Sandrine DOUCET (soc., rép. et cit.) 2 BORDEAUX-CENTRE 2012 Vincent FELTESSE (soc., rép. et cit.) 3 BORDEAUX-SUD 2012 Noël MAMERE (écolo.) 4 CENON 2012 Conchita LACUEY (soc., rép. et cit.) 5 BLANQUEFORT 2012 Pascale GOT (soc., rép. et cit.) 6 MERIGNAC 2012 Marie RECALDE (soc., rép. et cit.) 7 PESSAC 2012 Alain ROUSSET (soc., rép. et cit.) 8 LA TESTE 2012 Yves FOULON (UMP) 9 LANGON 2012 Gilles SAVARY (soc., rép. et cit.) 10 LIBOURNE 2012 Florent BOUDIE (soc., rép. et cit.) 11 BLAYE 2012 Philippe PLISSON (soc., rép. et cit.) 12 LA REOLE 2012 Martine FAURE (soc., rép. et cit.)
Sénateurs Alain
ANZIANI (soc.); Françoise CARTRON (soc.); Gérard
CESAR (UMP); Marie-Hélène DES ESGAULX (UMP); Philippe MADRELLE (soc.); Xavier
PINTAT
Conseil général de Gironde 45 PS, 11 UMP, 3 FG, 1 CPNT, 1 divers droite, 1 divers gauche, 1 MODEM président: Philippe MADRELLE (PS)
Maires BORDEAUX:
Alain JUPPE (UMP) MERIGNAC:
Michel SAINTE-MARIE (PS) PESSAC:
Jean-Jacques BENOÎT (PS) TALENCE:
Alain
CAZABONNE (MODEM) VILLENAVE-D'ORNON:
Patrick
PUJOL (UMP) SAINT-MEDARD-EN-JALLES:
Serge
LAMAISON (PS) LA
TESTE-DE-BUCH:
Jean-Jacques
EROLES (UMP) BEGLES:
Noël MAMERE (EELV) LE
BOUSCAT:
Patrick BOBET (UMP) GRADIGNAN:
Michel LABARDIN (divers droite) LIBOURNE:
Philippe BUISSON (PS) LORMONT:
Jean-Denis
TOUZEAU (PS) CENON:
Alain
DAVID (PS) EYSINES:
Christine BOST (PS) CESTAS:
Pierre
DUCOUT (PS) FLOIRAC:
Jean-Jacques PUYOBRAU (PS) GUJAN-MESTRAS:
Marie-Hélène DES ESGAULX (UMP) BLANQUEFORT:
Véronique FERREIRA (PS) ARCACHON:
Yves
FOULON (UMP) AMBARES-ET-LAGRAVE:
Michel HERITIE (PS) ANDERNOS-LES-BAINS: Philippe PERUSAT (UMP) LEOGNAN: Bernard FATH (PS) LE HAILLAN: Bernard LABISTE (PS) LE TAILLAN-MEDOC: Ludovic FREYGEFOND (PS) SAINT-ANDRE-DE-CUBZAC: Célia MONSEIGNE (PS) SAINT-LOUBES: Pierre DURAND (PS) COUTRAS: Marie-Claire ARNAUD (PS) BASSENS: Jean-Pierre TURON (PS) BIGANOS: Bruno LAFON (divers gauche) CARBON-BLANC: Franck MAURRAS (PS) PAREMPUYRE: Béatrice DE FRANCOIS (PS) LEGE-CAP-FERRET: Michel SAMMARCELLI (UMP) LANGON: Charles VERITE (PS) ARTIGUES-PRES-BORDEAUX: Jean-Claude BERGOUGNOUX (PS) MARTIGNAS-SUR-JALLE: Michel VERNEJOUL (PS) LE PIAN-MEDOC: Didier MAU (UMP) SAINT-JEAN-D'ILLAC: Jacques FERGEAU (PS) CANEJAN: Bernard GARRIGOU (PS) PAUILLAC: Sébastien HOURNAU (PS) SAINT-AUBIN-DE-MEDOC: Christophe DUPRAT (UMP) LANTON: Christian GAUBERT (PS) LESPARRE-MEDOC: Bernard GUIRAUD (divers gauche) LE TEICH: François DELUGA (PS) ARES: Jean-Guy PERRIERE (divers droite) BLAYE: Denis BALDES (divers gauche) MIOS: François CAZIS (divers droite) SALLES: Vincent NUCHY (PS) CADAUJAC: Francis GAZEAU (UMP) BAZAS: Bernard BOSSET (UDI) SAINTE-EULALIE: Hubert LAPORTE (divers gauche) LA REOLE: Bernard CASTAGNET (PS) SAINT-DENIS-DE-PILE: Alain MAROIS (PS) IZON: Thierry MASSON (divers droite) SAINT-SULPICE-ET-CAMEYRAC: Claude PULCRANO (divers droite) AUDENGE: Nathalie LE YONDRE (PS) PINEUILH: Jean-Pierre CHALARD (UMP) TRESSES: Jean-Pierre SOUBIE (divers gauche)
Sources: Le Monde, La Croix, ministère de l'Intérieur, fédération PS de la Gironde, Politiquemania |
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Carte 2: cantons (sources: Le Monde, La Croix, ministère de l'Intérieur, fédération PS de la Gironde) Fond de carte: Géoatlas |
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Carte 3: communes (sources: Le Monde, Journal officiel, L'Elu d'aujourd'hui, Parti radical de gauche, ministère de l'Intérieur, Politiquemania) Fond de carte: Géoatlas |
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