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ESSONNE (dernière mise à jour le 3 février 2012)
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Découpée en 1964 dans la partie sud
de l'ancienne Seine-et-Oise, l'Essonne regroupe, au nord, les derniers
confins de la ceinture rouge parisienne, et au sud des cantons encore
assez ruraux, politiquement moins marqués, même si leur comportement
électoral diffère peu de celui de l'Eure-et-Loir et du Loiret voisins.
L'urbanisation et la périurbanisation ont modifié la sociologie électorale de l'ensemble. Passé de la droite modérée au PCF dans les années 1970, puis au chiraquisme dans les années 80 et au socialisme à la fin du XXe siècle, le département s'avère aujourd'hui à peu près équilibré, à l'image du reste du pays. Les législatives de 1988 consacrent l'avance du PS, qui obtient sept sièges sur dix, situés dans la partie nord-est, la plus urbanisée, à l'exception de la circonscription d'Arpajon, remportée par Yves Tavernier, élu de Dourdan, face à Jean de Boishue, RPR implanté à Brétigny-sur-Orge. Dans les 4e et 5e, voisines des Yvelines centristes, ce sont les UDF Pierre-André Wiltzer et Michel Pelchat qui l'emportent. Dans le Sud encore assez rural, en partie recouvert par la 2e circonscription, le puissant président RPR du conseil général, Xavier Dugoin, est élu. Ces équilibres sont totalement inversés lors de la vague bleue de 1993. Les 2e et 5e restent stables, les deux sortants l'emportant assez nettement après avoir retrouvé à peu près leur étiage de 1988 au premier tour. Le RPR, en revanche, se requinque davantage avec l'effondrement national du PS. Xavier Dugoin, d'abord, profite de l'élimination au premier tour du candidat PS Alain Girard, dépassé par le maire PCF d'Etampes Gérard Lefranc. Ce qui lui permet d'écraser le FN au second tour. Dans la 6e, c'est le député socialiste Claude Germon, de plus en plus contesté sur la gestion de sa ville de Massy, qui chute face à la conseillère générale Odile Moirin. Dans la 7e, le statut de ministre du gouvernement sortant ne sauve pas Marie-Noëlle Lienemann, nettement battue par le maire de Savigny-sur-Orge Jean Marsaudon. Yves Tavernier, dans la 3e, et Thierry Mandon, dans la 9e, résistent un peu mieux mais sont aussi balayés. La droite n'est finalement pas passée loin du grand chelem. A Evry, le député-maire PS Jacques Guyard retrouve son siège avec moins d'un demi-point d'avance. A Morsang-sur-Orge, Julien Dray, principal animateur de la Gauche socialiste avec Marie-Noëlle Lienemann et le sénateur Jean-Luc Mélenchon, ne l'emporte que de 253 voix. Seul Michel Berson, à Brunoy, s'en tire mieux avec 53,17 %, mais cette réélection est en partie due à la forte division locale de la droite. Son challenger du second tour, le maire RPR de Montgeron Alain Josse, a du faire face à la dissidence de son collègue de Brunoy Laurent Béteille, lui-même contesté par son adjointe centriste Odette Guiraudou. La droite affiche une bonne résistance à la vague rose de 1997. Celle-ci s'achève en réalité par un match nul, à six sièges à droite contre quatre à gauche. Après l'élection de Michel Pelchat au Sénat en 1995, la partielle qui suivit dans la 5e circonscription se solda par la victoire de l'adjoint au maire socialiste des Ulis Jean-Marc Salinier. Avec 118 voix d'avance, le conseiller régional RPR Pierre Lasbordes récupère ce siège. Plus surprenant, les gaullistes mettent la main sur la 8e, avec le nouveau maire RPR de Yerres Nicolas Dupont-Aignan, qui coiffe sur le poteau (89 suffrages) le sortant Michel Berson, réputé pourtant solide. D'autres poids-lourds socialistes se cassent les dents sur leurs anciens fiefs: dans la 9e, Georges Tron devance de 717 voix Thierry Mandon, et dans la 7e, Jean Marsaudon bat Marie-Noëlle Lienemann de 389 suffrages. Comme la droite en 1993, le PS n'était donc pas loin d'un résultat inédit. Il a tout de même la satisfaction de reprendre Arpajon, où Yves Tavernier éclipse le ministre de Jacques Chirac Jean de Boishue, et surtout Massy, où François Lamy efface un peu la chute de Claude Germon aux municipales, en battant nettement Odile Moirin. Si Jacques Guyard et Julien Dray sont facilement réélus, le basculement à gauche de Longjumeau en 1989 n'empêche pas la réélection de Pierre-André Wiltzer. Dans la 2e, le nouveau maire RPR d'Etampes Franck Marlin, qui a succédé à Xavier Dugoin en 1995, dispose au second tour du FN, la gauche ayant sombré dans la division au premier tour. Les vagues de fond mouillent décidément très peu l'Essonne, puisque les législatives de 2002 ne voient qu'un siège changer de main, celui d'Orsay, où Geneviève Colot, suppléante de Jean de Boishue et députée de 1995 à 1997, bat nettement Yves Tavernier. Le PS conserve ses trois autres sièges, Julien Dray et François Lamy ne dépassant pas cependant les 54 %. Dans la 1ere, l'ancien rocardien Manuel Valls, qui a succédé à Jacques Guyard en 2001 à la mairie d'Evry, fait de même dans sa circonscription avec un peu moins de 53 % des exprimés. La stabilité règne ailleurs, ce qui n'empêche pas certains particularismes. Ainsi, Nicolas Dupont-Aignan est-il reconduit dans l'ancien fief de gauche de la 8e circonscription. Dans la 2e, c'est cette fois-ci le PCF que Franck Marlin bat au second tour. Dans la 5e, Pierre Lasbordes a de son côté raison du porte-parole des Verts Stéphane Pocrain, ancien poulain de Jean-Luc Mélenchon. Les législatives de 2007 sont les seules, depuis 1988, à ne provoquer aucune modification des rapports de force. Comme dans le reste du pays, le premier tour se caractérise par une forte poussée de droite, qui provoque la réélection au premier tour de Franck Marlin. Nicolas Dupont-Aignan en profite également, malgré sa rupture avec l'UMP, qu'il juge trop peu gaulliste. En revanche, le second tour consacre la stabilité, tous les sortants étant reconduits. Depuis 1998, le conseil général est nettement dominé par le PS, une force qui était totalement absente au niveau cantonal avant 1973. A sa création, l'Essonne était gérée par des modérés de droites, alliés à quelques gaullistes, surtout présents dans les parties les plus urbanisées. L'opposition de gauche était presque totalement composée par le PCF. Elle a su tirer profit de la création de nouveaux cantons, exclusivement urbains et sociologiquement favorables, pour faire basculer l'assemblée départementale dès 1976. La majorité communiste est balayée lors de la vague bleue de 1982, au profit du RPR qui renouvelle une droite malmenée par les mutations démographiques et sociologiques. Le retour de balancier survient en 1998, en pleine vague rose accentuée par les contestations de plus en plus fortes sur la gestion du président du conseil général, le RPR Xavier Dugoin. A lui tout seul, le PS enlève dix sièges à la droite. Il remet la main sur d'anciens fiefs (Chilly-Mazarin, Juvisy-sur-Orge, Massy Est et Ouest, Montgeron, Orsay), et fait même chuter la droite à Gif-sur-Yvette. L'ancien canton communiste d'Arpajon, perdu en 1985, passe définitivement au PS. Le PCF récupère Morsang-sur-Orge, mais les années de droite l'ont durablement affaibli. De 12 sièges en 1976, il est passé à seulement quatre mandats. Les cantonales de 2001 sont marquées par l'élection d'un conseiller vert, bénéficiant du désistement du PS, dans le canton RPR de Brétigny-sur-Orge. Une ancienne place-forte communiste, tout comme Palaiseau, pris par le PS au RPR. Les socialistes font également tomber le bastion UDF de Viry-Châtillon. La droite remet la main sur Longjumeau, perdu en 1994, et conquiert Yerres, un canton abandonné par le président du conseil général Michel Berson, parti faire du cabotage électoral à Evry, six ans après la victoire de Nicolas Dupont-Aignan aux municipales. Le scrutin de 2004 s'achève cependant sur un léger coup de volant à droite. Le PS perd Dourdan, qu'il détenait depuis 1979, et la droite reprend logiquement Gif-sur-Yvette. Vigneux passe de son côté du PCF au PS. L'avancée du PS s'accroît en 2008. Il récupère Brétigny-sur-Orge sur les Verts, et fait tomber les fiefs gaullistes de Brunoy et Corbeil-Essonnes Est. Les écologistes reprennent pied dans l'hémicycle départemental en 2011, grâce à leurs victoires à Massy-Ouest et Vigneux. Le PS, de son côté, continue d'entamer les positions de la droite à Monthléry, un canton de l'ouest modéré. Mis à part quelques fiefs urbains et de la vallée de l'Yvette, la droite est à l'heure actuelle cantonnée au sud et à l'ouest du département, davantage rural. A noter que le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon ne conserve qu'un siège, à Viry-Châtillon. La domination du PS est en revanche moins évidente au niveau municipal. La préfecture Evry, autrefois gros village gaulliste, est passée au PS en 1977, à la faveur des changements sociologiques provoqués par l'urbanisation. Devenu maire en 1983, Jacques Guyard est réélu en 1989 et 1995. Malgré sa division, la gauche démontre en 2001 sa forte emprise sur la ville. Le total de ses voix atteint au premier tour 74,2 %, la seule liste de droite étant conduite par l'ancien ministre RPR Jean de Boishue. Ancien rocardien, conseiller de Lionel Jospin, Manuel Valls doit cependant attendre le second tour pour être élu, gêné en cela par la liste de l'ancien maire (1999-2000) Pierre-Jean Banuls. Il remporte la triangulaire avec 44,17 % des exprimés, MM Banuls et de Boishue obtenant, à 91 suffrages près, le même score. En 2008, il obtient à peu près le même étiage que le total de gauche du premier tour de 2001, soit 8134 bulletins et 70,28 %. A noter que cette élection au premier tour permet à la LCR d'obtenir un siège, avec sensiblement le même nombre de voix qu'en 2001. En 1995, Serge Dassault (RPR) enlève à 70 ans la mairie communiste (depuis 1959) de Corbeil-Essonnes. Il repasse au premier tour en 2001, face à une gauche divisée. En revanche, en 2008, dans une configuration à peu près équivalente, il n'obtient que 40,84 %. La gauche, éclatée entre le PCF et le PS, est majoritaire en total des voix. Mais, contre toute attente, Serge Dassault remporte de justesse le deuxième tour en améliorant d'un millier de voix le total de droite. La gauche dépose un recours, et le Conseil d'Etat annule l'élection, arguant que le maire avait consenti des "dons d'argent" entre les deux tours. En 2009, c'est l'adjoint de M. Dassault, Jean-Pierre Bechter (UMP), qui l'emporte de 27 voix, après que Xavier Dugoin ait un temps sollicité l'investiture de l'UMP. Après une nouvelle invalidation, cette fois-ci parce qu'il avait mentionné le nom de Serge Dassault, inéligible, sur ses bulletins, Jean-Pierre Bechter est réélu en 2010 avec un score assez net de 53,13 %. Autre commune qui a fait couler beaucoup d'encre: Massy. Géré plus de vingt ans durant par le très contesté Claude Germon, le plus ancien gros fief socialiste du département est le théâtre d'une vive lutte de pouvoir en 1995. Concurrencé par trois autres listes de gauche, Claude Germon est distancé de 351 voix au premier tour par le jeune libéral Vincent Delahaye. Au second, ce dernier l'emporte de 104 bulletins. En 2001, le PS Monte une liste avec le jeune conseiller général Jérôme Guedj et le ministre délégué à l'Enseignement professionnel Jean-Luc Mélenchon mais, gênée par la candidature dissidente de Claude Germon, elle est largement distancée par celle de Vincent Delahaye qui frôle l'élection au premier tour. La victoire de ce dernier au second tour est amplifiée par le maintien de la liste Germon. En 2008, la gauche est toujours autant minée par les divisions. Elle se disperse sur trois listes, tandis que la droite, unie derrière Vincent Delahaye, obtient une nouvelle fois un peu moins de la moitié des exprimés. Mais, comme en 2001, le maire l'emporte nettement, face cette fois-ci au seul PS. Droite et gauche se partagent les autres villes, cette dernière étant davantage présente dans le nord frontalier de l'ancienne ceinture rouge parisienne. Ces deux sensibilités se partagent depuis toujours les sièges au Sénat, d'abord à parité, puis avec une légère domination de la gauche (trois sièges contre deux) de 1977 à 1995, de la droite avec le même écart de 1995 à 2004, et enfin de la gauche depuis 2004. Le scrutin de 2011 a vu l'émergence d'un nouvel acteur sur la scène sénatoriale. En conduisant la liste d'union de la gauche, le vice-président du conseil régional Jean-Vincent Placé, dit "le Richelieu des Verts", arrive en tête, obtenant deux sièges. Suivent les listes PS dissidente de Michel Berson, centriste de Vincent Delahaye et UMP de Serge Dassault, également élus.
Sources: Le Monde, Ministère de l'Intérieur
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Carte 1: circonscriptions législatives (source: Le Monde)
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Chronologie
des députés
1 CORBEIL-ESSONNES 1988 Jacques GUYARD (soc.) 1991 Jean ALBOUY (soc.) 1993 Jacques GUYARD (soc.) 2002 Manuel VALLS (soc.) 2 ETAMPES 1988 Xavier DUGOIN (RPR) 1995 Franck MARLIN (RPR) 3 ARPAJON 1988 Yves TAVERNIER (soc.) 1993 Jean DE BOISHUE (RPR) 1995 Geneviève COLOT (RPR) 1997 Yves TAVERNIER (soc.) 2002 Geneviève COLOT (UMP) 4 LONGJUMEAU 1988 Pierre-André WILTZER (UDF) 2002 Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET (UMP) 2007 Guy MALHERBE (UMP) 5 ORSAY 1988 Michel PELCHAT (UDF) 1995 Jean-Marc SALINIER (soc.) 1997 Pierre LASBORDES (RPR) 6 MASSY 1988 Claude GERMON (soc.) 1993 Odile MOIRIN (RPR) 1997 François LAMY (soc.) 7 VIRY-CHÂTILLON 1988 Marie-Noëlle LIENEMANN (soc.) 1992 Jean-Claude RAMOS (soc.) 1993 Jean MARSAUDON (RPR) 8 BRUNOY 1988 Michel BERSON (soc.) 1997 Nicolas DUPONT-AIGNAN (RPR) 9 DRAVEIL 1988 Thierry MANDON (soc.) 1993 Georges TRON (RPR) 2010 Françoise DE SALVADOR (UMP) 10 MORSANG-SUR-ORGE 1988 Julien DRAY (soc.)
Sénateurs Michel BERSON (soc.); Claire-Lise CAMPION (soc.); Serge DASSAULT (UMP); Vincent DELAHAYE (un. centriste et rép.); Jean-Vincent PLACE (ratt. soc.)
Conseil général de l'Essonne 18 PS, 11 UMP, 4 divers droite, 3 PCF, 2 divers gauche, 2 EELV, 1 ARES, 1 PG président: Jérôme GUEDJ (PS)
Maires EVRY:
Manuel
VALLS (PS) CORBEIL-ESSONNES:
Jean-Pierre BECHTER (UMP) MASSY:
Vincent DELAHAYE (ARES) SAVIGNY-SUR-ORGE:
Laurence SPICHER-BERNIER (UMP) SAINTE-GENEVIEVE-DES-BOIS:
Olivier LEONHARDT (PS) VIRY-CHATILLON:
Simone MATHIEU (PG) ATHIS-MONS:
François GARCIA (PS) PALAISEAU:
François LAMY (PS) DRAVEIL:
Georges TRON (UMP) YERRES:
Nicolas
DUPONT-AIGNAN (divers droite) LES
ULIS:
Maud OLIVIER (PS) VIGNEUX-SUR-SEINE:
Serge POINSOT (UMP) GRIGNY:
Philippe RIO (PCF) RIS-ORANGIS:
Thierry MANDON (PS) BRUNOY:
Laurent BETEILLE (UMP) MONTGERON:
Gérard HERAULT (PS) ETAMPES:
Franck MARLIN (UMP) BRETIGNY-SUR-ORGE:
Marie-Bernard DECAUX (PS) GIF-SUR-YVETTE:
Michel BOURNAT (UMP) SAINT-MICHEL-SUR-ORGE:
Bernard ZUNINO (UMP) LONGJUMEAU:
Nathalie
KOSCIUSKO-MORIZET
(UMP) MORSANG-SUR-ORGE:
Marjolaine RAUZE (PCF) CHILLY-MAZARIN:
Gérard
FUNES (PS) ORSAY:
David ROS (PS) VERRIERES-LE-BUISSON:
Bernard
MANTIENNE (divers droite) COURCOURONNES:
Stéphane BEAUDET (ARES) MENNECY:
Jean-Philippe DUGOIN (ARES) EPINAY-SOUS-SENART:
Christine SCELLE (PS) JUVISY-SUR-ORGE:
Etienne CHAUFOUR (PS) DOURDAN: Olivier LEGOIS (ARES) BURES-SUR-YVETTE: Jean-François VIGIER (MODEM) EPINAY-SUR-ORGE: Guy MALHERBE (UMP) IGNY: Françoise RIBIERE (PS) VILLEBON-SUR-YVETTE: Dominique FONTENAILLE (divers droite) BONDOUFLE: Jean HARTZ (ARES) FLEURY-MEROGIS: David DERROUET (PS) ARPAJON: Christian BERAUD (PS) SAINT-GERMAIN-LES-ARPAJON: Monique GOGUELAT (PS) CROSNE: Alain GIRARD (PS) QUINCY-SOUS-SENART: Daniel BESSE (UMP) BREUILLET: Bernard SPROTTI (ARES) MARCOUSSIS: Olivier THOMAS (PS) LISSES: Thierry LAFON (divers droite) PARAY-VIEILLE-POSTE: Gaston JANKIEWICZ (divers droite) SOISY-SUR-SEINE: Jean-Baptiste ROUSSEAU (divers gauche) SAINT-GERMAIN-LES-CORBEIL: Jean-Pierre MARCELIN (divers droite) VILLEMOISSON-SUR-ORGE: François CHOLLEY (divers droite) LIMOURS: Jean-Raymond HUGONET (divers droite) BOUSSY-SAINT-ANTOINE: Romain COLAS (PS) BALLANCOURT-SUR-ESSONNE: Charles DE BOURBON-BUSSET (divers droite) LA VILLE-DU-BOIS: Jean-Pierre MEUR (divers droite) ETRECHY: Julien BOURGEOIS (UMP) SAINT-PIERRE-DU-PERRAY: Pierre DE RUS (PS) LONGPONT-SUR-ORGE: Delphine ANTONETTI (PG) MONTLHERY: Claude PONS (ARES) ITTEVILLE: Alexandre SPADA (ARES) EGLY: Guy GOUPIL (divers droite) WISSOUS: Régis ROY-CHEVALIER (divers gauche) SAINTRY-SUR-SEINE: Michel CARRENO (PS) SAULX-LES-CHARTREUX: Jean FLEGEO (PCF) LINAS: François PELLETANT (divers droite) VILLABE: Irène MAGGINI (PS) MAROLLES-EN-HUREPOIX: Georges JOUBERT (divers droite) SAINT-CHERON: Jocelyne GUIDEZ (UMP) MILLY-LA-FORET: François ORCEL (ARES) LARDY: Claude ROCH (divers gauche) NOZAY: Paul RAYMOND (divers gauche) BIEVRES: Hervé HOCQARD (divers droite) LA NORVILLE: Bernard FILLEUL (PS) VILLIERS-SUR-ORGE: Thérèse LEROUX-LAMARE (divers droite) MORIGNY-CHAMPIGNY: Catherine CARRERE (divers gauche) OLLAINVILLE: Pierre DODOZ (divers gauche) LEUVILLE-SUR-ORGE: Daniel ESPRIN (divers gauche) BOISSY-SOUS-SAINT-YON: Jean-Marcel MEYSSONNIER (PS) LA FERTE-ALAIS: Christian KARRER (divers gauche)
Sources: Le Monde, La Croix, L'Humanité, Ministère de l'Intérieur, Wikipedia, Politiquemania |
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Fond de carte: Geoatlas Carte 2: cantons (sources: Le Monde, La Croix, L'Humanité, Ministère de l'Intérieur)
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Fond de carte: Géoatlas Carte 3: communes (sources: Le Monde, ministère de l'Intérieur) |
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