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YVELINES (dernière mise à jour le 3 février 2012) |
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Le département des Yvelines, prolongement à la fois rural et urbanisé de la banlieue occidentale parisienne, constitue un bastion de la droite en région Île-de-France. Une droite qui détient le conseil général et sur les douze députés que compte le département, onze sont UMP et un Nouveau Centre. Le PS, après quelques succès dans les années 1980 et 1990, est réduit au niveau législatif à un rôle de figuration depuis les élections de 2002. En revanche, il s'en sort un peu mieux à l'échelon cantonal. Les élections législatives de 1988 se caractérisent dans les Yvelines par une victoire de la droite, et en particulier du RPR, qui remporte la moitié des douze sièges. Celle-ci fait élire trois députés dès le premier tour. Au deuxième tour, trois socialistes sont élus à Conflans-Sainte-Honorine (où Michel Rocard l’emporte avec plus de 54% des voix), Trappes et Mantes-la-Jolie. La droite sort gagnante de tous les autres duels qui la mettent aux prises avec la gauche, parfois largement à Houilles, Saint-Cloud, Versailles-Sud (où Franck Borotra dépasse les 60 % ), parfois de très peu (à Poissy et Aubergenville). Si le Parti communiste est structurellement faible dans ce département, il n’est pas absent du jeu électoral, puisque ses scores avoisinent ou dépassent 10 % dans sept circonscriptions. Quand au Front national, en pleine période d’expansion, il réussit une véritable percée : même s’il ne peut participer à aucun second tour, ses candidats obtiennent entre 9 et 18 % (dans la circonscription de Mantes-la-Jolie). Les Yvelines n’échappent pas au raz-de-marée bleu de 1993. La droite y réalise un grand chelem, améliorant significativement ses résultats de 1988, même si elle fait élire "seulement" deux de ses candidats au premier tour (les sortants Pierre Lequiller à Houilles et Michel Péricard à Saint-Germain-en-Laye). Le PS est balayé : il n’obtient aucun siège et n’est présent que dans six des dix seconds tours. Seuls les deux sortants Guy Mandalain, battu de justesse (616 voix) et Michel Rocard réalisent des scores honorables. Les socialistes arrivent en effet en troisième position à La-Celle-Saint-Cloud et Sartrouville derrière les candidats RPR et UDF. Ils sont également devancés par le Front national à Mantes (où celui-ci dépasse 23 %) et Aubergenville. Celui-ci , progressant encore un peu par rapport à 1988, profite surtout de l’effondrement du PS pour se qualifier dans ces deux circonscriptions. Il ne parvient toutefois pas à faire élire de député. A l’image de ce qui se produit au niveau national, les écologistes des Verts et de Génération Écologie font leur entrée sur la scène politique, atteignant presque partout au moins 7% des suffrages exprimés. Le candidat GE arrive même troisième dans la circonscription de Versailles-Sud, avec plus de 13 % des voix. Dans 10 des 12 circonscriptions, les écologistes devancent le PCF, qui, continuant son déclin, ne dépasse le seuil des 10 % que dans la circonscription de Trappes. Les élections de 1997 se traduisent par une légère vague rose au niveau départemental. La droite, cette fois-ci, ne fait élire aucun de ses candidats dès le premier tour. Si ses résultats sont en baisse significative par rapport à 1993, elle résiste bien au deuxième tour, dépassant les 60 % dans sept circonscriptions (l’UDF Anne-Marie Idrac frôlant même les 70 % à La Celle-Saint-Cloud), et remportant dix sièges sur douze. Le Parti socialiste relève légèrement la tête, même s’il ne revient pas à son niveau de 1988. Catherine Tasca récupère de justesse la circonscription de Trappes perdue en 1993 et les socialistes ne doivent leur victoire à Mantes qu’à la triangulaire provoquée par le maintien du FN au second tour. Celui-ci confortant ses positions de 1993, se qualifie encore une fois à Aubergenville et Mantes, l’aînée des filles Le Pen Marie-Caroline y arrive même en tête au premier tour avec plus de 28 % des voix, mais subit au second tour une déperdition en voix. Le PCF relève la tête, dans un contexte national qui lui est favorable, améliorant ses scores de 1988. Néanmoins, si la gauche progresse dans son ensemble, les écologistes, parfois divisés au premier tour (comme à Versailles-Sud, où ils sont bien implantés) ne réitèrent pas leurs bons résultats de 1993 et s’effondrent, dépassant rarement la barre des 5 %. La toute nouvelle UMP, majorité présidentielle fédérant le RPR et une partie de l’ancienne UDF, remporte très logiquement, dans les Yvelines comme ailleurs, les législatives suivant la réélection de Jacques Chirac. A l’issue du premier tour, les candidats de l’UMP, lorsqu’ils n’ont pas de concurrence à droite, dépassent les 40 %. Seul le sortant Pierre Lequiller est élu au premier tour avec plus de 55 %. L’UDF, qui a perdu une grande partie de ses troupes, est amoindrie : elle ne présente ses propres candidats que dans quatre circonscriptions où elle est amplement devancée par le parti présidentiel. Seule la sortante Anne-Marie Idrac se distingue, surpassant l’UMP au premier et second tours à La Celle-Saint cloud. La gauche plurielle, éliminée dans cette circonscription où se déroule un duel 100 % à droite, participe donc à dix des onze duels du second tour. Elle est partout largement distancée, sauf dans la circonscription de Trappes où Catherine Tasca, ministre de la culture du gouvernement Jospin, élue en 1997, est battue de peu, totalisant 48,3 % face à l’UMP. Celle-ci dépasse 60 % des voix dans sept circonscriptions au second tour et obtient dix sièges sur onze. Les Verts ne sont réellement présents que dans deux circonscriptions où, en vertu d’accords passés avec le PS, celui-ci lui ne s’est pas présenté. Ce qui leur permet d’être présents au second tour à Aubergenville et Poissy, mais sans être en mesure de menacer les candidats UMP triomphalement élus. Ailleurs, leurs scores sont très faibles. Le PCF s’effondre, le contraste est d’autant plus frappant avec les élections de 1997 qu’il y avait effectué une remontée. Ainsi à Trappes, il passe de 15,6 % cinq ans plus tôt à 4,6 %. Quant au Front national, il ne parvient paradoxalement pas à rééditer la performance de Jean-Marie Le Pen cinq semaines plus tôt. Il obtient des résultats bien inférieurs à ceux de 1997 (le FN culminant à 16,3 à Mantes) et ne parvient à se qualifier nulle part au second tour. L’UMP réitère en 2007 ses performances de 2002. La droite renoue cette fois-ci avec les réélections au premier tour. En effet, cinq sortants UMP et un Nouveau Centre (Christian Blanc), retrouvent leurs sièges en se passant de second tour. Les candidats UMP dépassent tous la barre des 40 % ailleurs, améliorant globalement le résultat des législatives précédentes. Seul Jacques Masdeu-Arus, élu depuis 1988, semble souffrir d’une certaine usure du pouvoir (d’autant plus qu’il est impliqué dans une affaire de corruption) et, bien que réélu, voit son résultat s’effriter d’environ huit points à chaque tour par rapport à 2002. Le PS, quant à lui réalise des scores encore inférieurs à ceux de 2002, déjà relativement bas. Il ne dépasse les 20 % que dans la moitié des circonscriptions et n’excède jamais les 30% (culminant à 27,2 % à Trappes). Le MODEM, qui présente des candidats partout contre l’UMP, fait mieux que les candidats de l’ancienne UDF (là où ils s’étaient présentés en 2002), recueillant entre 6,2 et 13,8 % et dépassant les 10 % dans huit circonscriptions, mais ne pouvant toutefois se maintenir nulle part. Le FN s’effondre encore, ne franchissant les 5% qu'à Aubergenville et Mantes. Les résultats du PCF fléchissent de nouveau, sauf dans les circonscriptions dans lesquelles il est traditionnellement implanté, où il relève la tête (atteignant 11,3 % à Mantes). Les Yvelines sont actuellement le théâtre des changements politiques nationaux. En effet, deux élections législatives partielles se sont déroulées en 2009. Dans la circonscription de Rambouillet, la ministre du logement Christine Boutin, évincée du gouvernement, décide d’abandonner son siège de députée, provoquant une élection partielle les 20 et 27 septembre 2009. Son suppléant Jean-Frédéric Poisson arrive largement en tête au premier tour. Mais la principale surprise de ce scrutin est le résultat de la candidate des Verts Anny Poursinoff, qui avec plus de 20 % des suffrages exprimés, devance le candidat socialiste de près de huit points. L’étonnement est également de mise au second tour, puisque la verte effectue une remontée spectaculaire, rassemblant à gauche et parmi les abstentionnistes, et n’est battue que de cinq voix par le candidat de l’UMP. Un mois plus tard, suite à la condamnation définitive du député de Poissy Jacques Masdeu-Arus et de la déchéance de son mandat, une nouvelle partielle est organisée dans les Yvelines. Les Verts y confirment leurs récents succès électoraux puisque Alain Lipietz, sans toutefois devancer le candidat socialiste, arrive troisième avec 14,8 % des voix. La droite conserve également son siège au deuxième tour, l'ancien sportif David Douillet investi par l’UMP, étant élu avec plus de 52 % des suffrages exprimés. Entretemps, l'élection de septembre 2009 dans la 10e est annulée. Après recomptage des bulletins, seul une voix séparait les deux candidats. En juillet 2010, malgré une participation atone, mais dans un contexte national très défavorable à l'UMP, Anny Poursinoff s'impose cette fois avec près de quatre points d'avance au second tour. La droite conserve une majorité écrasante au conseil général, même si l'opposition a progressé ces dernières années, passant en quatorze ans de quatre à neuf sièges. En 1994 elle remporte 16 des 19 cantons en jeu, le RPR Franck Borotra succède à l'UDF Paul-Louis Tenaillon à la présidence du conseil général. A gauche, cette série est davantage favorable aux communistes qui conservent le canton de Trappes et conquièrent Houilles, celui de Mantes-la-Ville revenant au PS. Elle est relativement faible en dehors de ces zones populaires, et ainsi souvent battue dès le premier tour (à Chevreuse et Viroflay) ou éliminée du second (à Chatou et Versailles-Nord par exemple). Les socialistes progressent lors des cantonales de 1998, même s'ils restent évidemment minoritaires dans une série qui leur est encore moins favorable. Ils gagnent deux sièges à Saint-Cyr-l'Ecole et Saint-Arnoult et conservent le canton de Conflans-Sainte-Honorine. La droite reste globalement largement majoritaire en conservant ses positions dans les autres cantons (faisant élire cinq de ses candidats dès le premier tour). L'UDF se déchirant (certains de ses membres ayant rejoint Démocratie libérale), les rapports de force au sein de la droite tournent en faveur du RPR. Les élections cantonales de 2001 se soldent par un statut quo : si la gauche perd le canton de Houilles, elle arrache celui de Triel-sur-Seine. La gauche gagne du terrain en 2004, enlevant à la droite Plaisir, deux ans après la victoire communiste à la partielle de Limay. L'UMP formée deux ans plus tôt domine désormais la droite de manière écrasante, ayant absorbé la majeure partie des élus de l'UDF. Les élections de 2008 profitent globalement à la gauche, elle perd certes Triel-sur-Seine, mais remporte Meulan et Maurepas. En revanche, le statu quo est maintenu en 2011. La majorité récupère Guerville sur le PS mais perd Andrésy au profit d'Europe-Ecologie - Les Verts. A l'échelle municipale également, la droite domine le tissu de villes moyennes du département. Elle est hégémonique dans la préfecture Versailles, dont elle a remporté la mairie au premier tour lors des trois dernières élections. A Sartrouville l'union de la gauche a manqué de l'emporter en 1995 lors d'une triangulaire face à deux listes de droite. En revanche, le sortant Pierre Fond surpasse six ans plus tard ses adversaire dès le premier tour, il obtient en 2008 un score encore plus large. Bien que sociologiquement davantage populaire et penchant à gauche aux scrutins nationaux, Mantes-la-Jolie vote à droite aux municipales depuis 1995, lorsque Pierre Bédier prend la ville à la gauche dans une triangulaire qui le met au prises avec le FN. Il est réélu au premier tour en 2001, ainsi que son successeur Michel Vialay en 2008. Le départements abrite quelques fiefs socialistes comme Conflans-Sainte-Honorine (qui a eu Michel Rocard pour maire de 1977 à 1994) et Les Mureaux. Les socialistes administrent également la commune de Trappes, ayant succédé aux communistes en 2001. Le PS contrôle de plus la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, la ville nouvelle du département. Cette domination de la droite à tous les échelons se reflète fort logiquement au niveau sénatorial. Celle-ci emporte quatre sièges sur cinq en 1995, dont trois pour le RPR. Le passage à la proportionnelle pour les élections de 2004 ne la dessert pas, au contraire, puisque la liste UMP rafle quatre sièges (obtenant le siège supplémentaire). Elle triomphe avec près de 52 % des voix, suivie de loin par le PS (24,2 %, un siège) et l'UDF (18,5 %, un siège également). Des rapports de force qui varient peu en 2011. Malgré la candidature dissidente de la sénatrice centriste sortante Roselle Cros, la liste UMP de Gérard Larcher obtient 53,7 % des exprimés, et celle de Catherine Tasca fait un peu mieux qu'en 2004, avec 26,2 %, ce qui lui suffit à grappiller un siège supplémentaire.
Bastien BRIAND
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Fond de carte: Géoatlas Carte 1: circonscriptions législatives (source: Le Monde)
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Chronologie
des députés
1 VERSAILLES NORD 1988 Etienne PINTE (RPR) 2 VERSAILLES SUD 1988 Franck BOROTRA (RPR) 1996 André DAMIEN (UDF) 1997 Franck BOROTRA (RPR) 2002 Valérie PECRESSE (UMP) 2007 Yves VANDEWALLE (UMP) 3 LE CHESNAY 1988 Paul-Louis TENAILLON (Un. du Centre) 1997 Anne-Marie IDRAC (UDF) 2002 Christian BLANC (app. UDF) 2008 Colette LE MOAL (NC) 2010 Christian BLANC (NC) 4 HOUILLES 1988 Pierre LEQUILLER (UDF) 5 SARTROUVILLE 1988 Alain JONEMANN (RPR) 1993 Jacques MYARD (RPR) 6 SAINT-GERMAIN-EN-LAYE 1988 Michel PERICARD (RPR) 1999 Pierre MORANGE (RPR) 7 CONFLANS-SAINTE-HONORINE 1988 Jean GUIGNE (soc.) 1993 Pierre CARDO (UDF) 2010 Arnaud RICHARD (UMP) 8 MANTES-LA-JOLIE 1988 Bernard SCHREINER (soc.) 1993 Pierre BEDIER (RPR) 1997 Annette PEULVAST-BERGEAL (soc.) 2002 André SAMITIER (app. UMP) 2004 Pierre BEDIER (UMP) 2009 Cécile DUMOULIN (UMP) 9 AUBERGENVILLE 1988 Henri CUQ (RPR) 2004 Pierre AMOUROUX (UMP) 2007 Henri CUQ (UMP) 2010 Sophie PRIMAS (UMP) 10 RAMBOUILLET 1988 Christine BOUTIN (Un. du Centre) 2007 Jean-Frédéric POISSON (UMP) 2010 Anny POURSINOFF (gauche dém. et rép.) 11 TRAPPES 1988 Guy MALANDAIN (soc.) 1993 Jean-Michel FOURGOUS (RPR) 1997 Catherine TASCA (soc.) 2000 Guy MALANDAIN (Rad., cit. et V.) 2002 Jean-Michel FOURGOUS (UMP) 12 POISSY 1988 Jacques MASDEU-ARUS (RPR) 2009 David DOUILLET (UMP) 2011 Joël REGNAULT (UMP)
Sénateurs
Marie-Annick DUCHENE (UMP); Philippe ESNOL (soc.); Alain
Conseil général des Yvelines 20 UMP, 7 divers droite, 7 PS, 1 ARES, 1 divers gauche, 1 EELV, 1 MRC, 1 PCF président: Alain SCHMITZ (UMP)
Maires VERSAILLES:
François DE MAIZIERES (divers droite) SARTROUVILLE:
Pierre
FOND (UMP) MANTES-LA-JOLIE:
Michel
VIALAY (UMP) SAINT-GERMAIN-EN-LAYE:
Emmanuel LAMY (UMP) POISSY:
Frédérik BERNARD (PS) MONTIGNY-LE-BRETONNEUX:
Michel LAUGIER (MODEM) CONFLANS-SAINTE-HONORINE:
Philippe
ESNOL (PS) LES
MUREAUX:
François GARAY (divers gauche) PLAISIR:
Joël REGNAULT (UMP) HOUILLES:
Alexandre
JOLY (divers droite) TRAPPES:
Guy MALANDAIN (MRC) CHATOU:
Ghislain FOURNIER (UMP) LE
CHESNAY:
Philippe
BRILLAULT (UMP) ELANCOURT:
Jean-Michel FOURGOUS (UMP) GUYANCOURT:
François DELIGNE (PS) RAMBOUILLET:
Gérard LARCHER (UMP) MAISONS-LAFFITTE:
Jacques MYARD (UMP) LA
CELLE-SAINT-CLOUD:
Olivier
DELAPORTE (UMP) VELIZY-VILLACOUBLAY:
Raymond
LOISON (UMP) MAUREPAS:
Georges MOUGEOT (divers gauche) MANTES-LA-VILLE:
Monique BROCHOT (PS) ACHERES:
Alain
OUTREMAN (PCF) LES
CLAYES-SOUS-BOIS:
Véronique COTE-MILLARD (UMP) MARLY-LE-ROI:
Jean-Yves PERROT (UMP) LE
PECQ:
Alain GOURNAC (UMP) LE
VESINET:
Philippe BASTARD DE CRISNAY (divers droite) LIMAY:
Jacques SAINT-AMAUX (PCF) VIROFLAY:
Olivier LEBRUN (UMP) SAINT-CYR-L'ECOLE:
Bernard DEBAIN (UMP) VERNEUIL-SUR-SEINE:
Philippe TAUTOU (UMP) MONTESSON:
Jean-François BEL (UMP) CARRIERES-SOUS-POISSY:
Eddy AIT (PRG) FONTENAY-LE-FLEURY:
Dominique CONORT (UMP) ANDRESY:
Hugues RIBAULT (UMP) VOISINS-LE-BRETONNEUX:
Alexis BIETTE (UMP) BOIS-D'ARCY:
Claude VUILLIET (PS) CARRIERES-SUR-SEINE: Arnaud DE BOURROUSSE (divers droite) AUBERGENVILLE:
François BONY (UMP) CROISSY-SUR-SEINE: Jean-Roger DAVIN (UMP) VILLEPREUX: Stéphane VALLANDON (divers droite) CHANTELOUP-LES-VIGNES: Catherine ARENOU (UMP) VERNOUILLET: Hélène LOPEZ-JOLLIVET (PS) MAGNY-LES-HAMEAUX: Jacques LOLLIOZ (PS) MEULAN: Guy POIRIER (PS) BOUGIVAL: Aline PASCAL (UMP) JOUY-EN-JOSAS: Jacques BELLIER (divers droite) NOISY-LE-ROI: Michel COLIN (ARES) SAINT-REMY-LES-CHEVREUSE: Guy SAUTIERE (UMP) BEYNES: Alain BRICAULT (divers droite) LOUVECIENNES: André VANHOLLEBEKE (NC) EPÔNE: Pascal LAZERAND (UMP) GARGENVILLE: Nicole DELPEUCH (divers droite) LES ESSARTS-LE-ROI: Jacques BOUCHET (PS) LA VERRIERE: Pierre SELLINCOURT (PCF) LE MESNIL-LE-ROI: Marc DEMEURE (divers droite) LE PERRAY-EN-YVELINES: Paulette DESCHAMPS (PS) BUC: Jean-Marc LE RUDULIER (UMP) MAULE: Laurent RICHARD (divers droite) MAGNANVILLE: André SYLVESTRE (PS) SAINT-ARNOULT-EN-YVELINES: Françoise POUSSINEAU (divers droite) CHEVREUSE: Claude GENOT (UMP) CHAMBOURCY: Pierre MORANGE (UMP) SAINT-NOM-LA-BRETECHE: Manuelle WAJSBLAT (UMP) ROSNY-SUR-SEINE: Françoise DESCAMPS-CROSNIER (PS) VILLENNES-SUR-SEINE: François GOURDON (divers droite) ORGEVAL: Yannick TASSET (UMP) JOUARS-PONTCHARTRAIN: Marie-Laure ROQUELLE (divers droite) LE PORT-MARLY: Philippe GENIN (UMP) VAUX-SUR-SEINE: Julien CRESPO (PS) L'ETANG-LA-VILLE: Jean-Yves BOUHOURD (UMP) COIGNIERES: Henri PAILLEUX (divers droite) ECQUEVILLY: Guy JEANNE (divers droite) BONNIERES-SUR-SEINE: Jean-Marc POMMIER (PS) FOURQUEUX: Daniel LEVEL (UMP) BAILLY: Claude JAMATI (divers droite) FRENEUSE: Didier JOUY (UMP)
sources: Le Monde, Le Parisien, La Croix, ministère de l'Intérieur, Assemblée nationale, UMP 78, Politiquemania |
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Fond de carte: Géoatlas Carte 2: cantons (sources: Le Monde, La Croix, ministère de l'Intérieur) |
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Fond de carte: Géoatlas Carte 3: communes (sources: Le Monde, Le Parisien, ministère de l'Intérieur, UMP 78, Politiquemania) |
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