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MEURTHE-ET-MOSELLE (dernière mise à jour le 13 décembre 2009) |
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Vieux fief giscardien, la Meurthe-et-Moselle présente une sociologie électorale assez proche de son voisin mosellan, tout en restant plus ouvert à gauche, notamment dans l'arrondissement de Briey (Pays Haut), abritant encore de nombreux bastions communistes. Des secteurs ouvriers longtemps contrebalancés par les villes de garnison du Sud, où l'armée a longtemps servi de facteur d'encadrement. Mais, depuis trois décennies, les restructurations industrielles comme la démilitarisation de la société ont contribué à déplacer les clivages. Depuis le début de la Ve République, la Meurthe-et-Moselle est également la terre d'élection de fortes personnalités, qui ont laissé diverses empreintes sur la géopolitique locale. Les législatives de 1988 s'achèvent sur une légère avance de la gauche, majoritaire au second tour de la présidentielle de 1981 et aux deux tours de celle de 1988. La droite ne fait pas mieux qu'en 1986 et ne détient plus que les trois premières circonscriptions, autour de son fief nancéen. La préfecture est un bastion des radicaux ralliés à Giscard depuis le parachutage de Jean-Jacques Servan-Schreiber en 1970. Son maire UDF, Jean-Louis Rossinot, est élu dans la 1ere circonscription, tandis que les 2e et 3e sont représentées par le maire RPR de Saint-Max Gérard Léonard et par Claude Gaillard, adjoint de M. Rossinot. Ailleurs, la gauche a renforcé ses positions et fait tomber deux fiefs. Elle tient solidement la 7e circonscription, située dans le très ouvrier Pays Haut, ainsi que la 6e, s'étendant de Briey à la banlieue nord de Nancy. A Lunéville, le maire PS de Blainville Daniel Reiner parvient à mettre la main sur l'ancienne circonscription du ministre giscardien René Haby en battant le ministre de l'Agriculture François Guillaume. A Toul, le jeune rocardien Michel Dinet fait tomber le général Bigeard, lui aussi ancien ministre giscardien et député depuis 1978. La vague bleue de 1993 n'emporte que deux circonscriptions. Dans les trois premières, les sortants sont reconduits avec plus de 59 % des voix au second tour. Ailleurs, les combats s'avèrent plus rudes et serrés. A Lunéville, François Guillaume bénéficie au second tour des reports de l'UDF et du FN pour battre Daniel Reiner. A Toul, c'est finalement le radical valoisien Aloys Geoffroy qui s'impose dans la primaire l'opposant au RPR Eric Germain pour avoir raison au second tour du député sortant. En revanche, Jean-Yves Le Déaut, dans la 6e, bénéficie d'excellents reports communistes et alternatifs pour se maintenir. La partie est plus délicate pour son collègue de Longwy Jean-Paul Durieux, mais les réservoirs communistes du premier tour lui sauvent la mise. Du coup, le retour de balancier de 1997 n'en est que plus violent, et provoque un renversement total des fronts. Et encore, la gauche manque d'un cheveu le grand chelem. Dans la 3e, Claude Gaillard, après un premier tour calamiteux, où la droite a perdu la majorité, retrouve son siège avec 14 voix d'avance. Dans la 4e, le basculement à gauche de Lunéville en 1995 a bien failli être fatal à François Guillaume. Réputé d'un caractère difficile, l'ancien leader de la FNSEA doit peser de tout son poids sur les zones rurales de sa circonscription pour l'emporter de... 12 voix, face au maire PS de Lunéville Michel Closse. Un miracle qui a manqué se reproduire dans la 1ere circonscription. Malgré ses bons résultats à la partielle de 1995, André Rossinot est fortement chahuté au premier tour par un illustre inconnu, Jean-Jacques Denis, qui le coiffe finalement au poteau de 127 suffrages. A Toul, Aloys Geoffroy paye très cher sa tentative de prise de la ville en 1995, contre le gaulliste Jacques Gossot. Candidat dissident, celui-ci obtient 13,55 % des voix, qui se reportent imparfaitement au second tour sur le député sortant, battu par la socialiste Nicole Feidt. Aucun problème en revanche pour Jean-Yves Le Déaut, et encore moins pour Jean-Paul Durieux, qui est réélu avec 100 % des voix au second tour, après le retrait du candidat PCF Frédéric Brigidi. Plus dure est sa chute en 2002. Il est battu de 147 voix par le maire UDF de Cons-la-Granville Edouard Jacque, signe d'une usure évidente du pouvoir et de la relative fragilité de cette circonscription ouvrière. Réputée plus sûre, la 6e reconduit assez largement Jean-Yves Le Déaut, qui devient le seul député socialiste de cette législature. Ailleurs, malgré ses excellents résultats aux cantonales de 1998 et 2001, la gauche est balayée. Cela peut se produire difficilement, comme à Lunéville, où François Guillaume doit une nouvelle fois batailler pour s'imposer, ou plus brusquement, comme à Toul, où Nicole Feidt est distancée par la jeune candidate RPR Nadine Morano, malgré sa victoire aux municipales de 2001. Un pari de la jeunesse que gagne également André Rossinot, en envoyant l'un de ses adjoints, Laurent Hénart, à l'assaut de la 1ere circonscription, tandis que Gérard Léonard retrouve son siège dans la 2e. Mais ce secteur, décidément adepte du zapping, repasse à gauche en 2007, tout comme la 7e circonscription. Dans la 6e, Jean-Yves Le Déaut devient le doyen, en nombre de mandats, de la législature, Claude Gaillard réussissant sa succession, dans la 3e, avec Valérie Rosso-Debord. Il semble que les mauvais reports de voix du MODEM, assez influent dans le bassin nancéen, ainsi que l'effet "TVA sociale", au second tour, aient coûté ces deux sièges à la droite. Malgré son passage au gouvernement, Laurent Hénart n'est réélu que de 468 voix dans la 1ere. Même la sarkozyste de choc Nadine Morano doit se contenter dans la 5e d'un "petit" 52,82 %, après un excellent premier tour. Dans la 4e, en revanche, le conseiller général UMP Jacques Lamblin hérite facilement du siège de François Guillaume, démontrant l'attachement de ce secteur à la droite. Malgré les restructurations, qui l'ont rendue assez impopulaire dans les années 1980, la gauche a conservé de beaux restes dans les zones sidérurgiques. Des vieux bastions qui lui ont permis de prendre le conseil général en 1998. En 1994, la majorité de droite ne tient plus qu'à trois sièges. L'opposition de gauche a notamment fait la différence à Toul-Nord, où Nicole Feidt a profité du maintien au second tour du RPR François Forin, contre le maire Jacques Gossot, gaulliste en rupture de ban. Des gaulliste qui refont leur apparition au sein de l'assemblée départementale, largement dominée par les giscardiens, avec l'élection à Vézelise de Jean-Jacques Henry face à un radical valoisien. Leur montée en puissance va s'effectuer parallèlement à la prise de pouvoir par le PS. Quant aux communistes, ils perdent un siège à Mont-Saint-Martin au profit de la droite. Le scrutin de 1998 suit la prise de Lunéville par le PS en 1995, et la vague rose de 1997. Sur cette dynamique, la gauche va enlever six sièges, et donc la majorité. L'assaut le plus violent se situe dans la région nancéenne. La droite perd Nancy-Nord, Nomeny, Tomblaine et Villers-lès-Nancy. Le redécoupage, créant les cantons de Laxou, Nancy-Est, Seichamps et Vandoeuvre-lès-Nancy Est, lui offre une maigre consolation, puisqu'elle gagne les trois premiers. Le PCF, de son côté, met la main sur Conflans-en-Jarnisy, et le RPR prend Haroué aux centristes. Les cantonales de 2001 mettent le président PS du conseil général Michel Dinet dans une fâcheuse posture. La gauche perd Lunéville-Sud, Mont-Saint-Martin et Vandoeuvre-les-Nancy Ouest. Elle réussit cependant à se maintenir avec l'aide du maire et conseiller sans étiquette de Longuyon Pierre Mersch. A cette délicate situation succède une nouvelle vague rose en 2004, qui met cette fois Michel Dinet à l'abri. La droite est violemment bousculée à Nancy, où trois jeunes socialistes enlèvent les cantons Est, Nord et Sud. A Lunéville-Nord, Philippe Fleurentin venge la défaite de Michel Closse en 2001. Le PS parachève sa domination sur Toul en prenant le canton Sud. Il progresse également dans des cantons populaires (Jarville-la-Malgrange, Pont-à-Mousson, Saint-Nicolas-de-Port, Thiaucourt-Régneville). La droite ne montre du répondant qu'à Arracourt, qu'elle reprend à un divers gauche. La séquence de 2008 voit une nouvelle vague rose. Le Pays-Haut se teinte presque entièrement de rouge avec la reprise de Mont-Saint-Martin par le PCF. L'UMP perd également le verrou sud de ce territoire, Chambley-Bussières, qui passe au PS. La droite est chahutée dans le sud, où Vézelise passe à gauche, et dans la banlieue nancéenne, sur fond de bons résultats de la gauche aux municipales, avec la prise de Laxou par le PS. L'échelon municipal s'avère plus solide pour la droite, notamment à Nancy. Depuis la Libération, la préfecture a été administrée par diverses tendances: indépendants, giscardiens, puis radicaux valoisiens. Elu en 1983, André Rossinot a brisé en 1995 la vieille malédiction stipulant qu'un maire de Nancy n'accomplissait jamais plus de deux mandats. La foire à l'empoigne est cependant rude cette année-là, avec pas moins de neuf listes en présence. Le maire parvient à dépasser les 45 % au second tour, dans une triangulaire l'opposant à la gauche et à la dissidente de droite Françoise Hervé. Le scénario de 2001 est à peine différent. Après l'élimination de trois listes au premier tour, André Rossinot se retrouve une nouvelle fois face à Françoise Hervé et à la gauche, qui a dépêché l'indéboulonnable député de Pont-à-Mousson Jean-Yves Le Déaut. Mais, si celui-ci fait mieux qu'Henri Thiébert en 1995, en passant en deuxième place au second tour, il ne parvient pas à ébranler l'équipe en place, reconduite à la majorité absolue. Les municipales de 2008 s'avèrent un peu plus délicate pour André Rossinot, malgré ses 47,18 % du premier tour. En effet, il ne dispose d'aucune réserve, l'éternelle opposante Françoise Hervé étant cette fois soutenue par le MODEM et les Verts. Face au maire, gauche et extrême-gauche, réparties sur trois listes, pèsent près de 38 % des voix. Mais, loin de choisir le vote utile à gauche, près de la moitié des électeurs de Mme Hervé se réfugient dans l'abstention au second tour. La liste socialiste de Nicole Creusot attire l'extrême-gauche, mais c'est insuffisant pour faire jouer la bascule. Elle est distancée de près de dix points par M. Rossinot. Longtemps solidement tenues par la droite, les villes de garnison sont devenues son principal talon d'Achille. La première à tomber est Lunéville, en 1995. Au pouvoir depuis 1983, le RPR Guy Corbiat est considérablement gêné par la liste FN de Jean-Claude de Sars (22,63 %) lors d'un premier tour qui voit arriver en tête le socialiste Michel Closse. Au second tour, ni l'élimination de la liste divers droite de Georges Zanon, ni le vote utile au détriment du FN, qui perd 301 voix, ne sauve le maire sortant, distancé de près de 800 suffrages. Présente depuis 1989 au conseil municipal, l'extrême-droite passe de un à trois élus. Elle disparaît pourtant purement et simplement du paysage politique en 2001, minée par la dissidence mégrétiste. Mais la droite est à peine en meilleur état. Divisée entre RPR et UDF, elle présente deux listes au premier tour, face à Michel Closse qui frôle l'élection. L'UDF se retire du second tour mais ses suffrages se reportent imparfaitement sur la liste RPR, distancée de plus de treize points. Mais le retrait de Michel Closse en 2008 favorise le nouveau député UMP Jacques Lamblin. Malgré la présence d'une liste divers droite, il l'emporte dès le premier tour face à une majorité sortante qui perd près de 500 voix par rapport à 2001, démontrant que l'emprise de M. Closse sur cette ville conservatrice tenait davantage de sa personnalité que d'une réelle adhésion aux idées de gauche. A Toul, Jacques Gossot, maire depuis 1971, exclu du RPR, tient le choc plus longtemps. En 1995, outre la gauche, qui cependant peine à passer les 20 %, il doit faire face aux ambitions du député radical valoisien Aloys Geoffroy. Arrivé en tête au premier tour, Jacques Gossot bénéficie au second d'une partie des voix de la liste FN, éliminée au premier tour. Mais, en 2001, les disparitions du paysage politique de l'extrême-droite et d'Aloys Geoffroy changent la donne. Le PS se donne une candidate crédible, avec la députée Nicole Feidt, et Jacques Gossot apparaît de plus en plus usé et contesté. Il est battu dès le premier tour, à 71 voix près. En 2008, M. Gossot se représente, malgré la candidature de Nadine Morano. Il démontre un pouvoir de nuisance encore important, puisqu'il distance au premier tour la députée UMP d'une courte tête (42 voix). Nicole Feidt tire les marrons du feu, en obtenant plus d'un tiers des voix au premier tour, pour gagner la triangulaire du second en engrangeant près de dix points supplémentaires. Jacques Gossot fait malgré tout une bonne opération, puisqu'il enfonce un peu plus Nadine Morano, arrivée troisième. Il semble que la candidature de cette inconditionnelle de Nicolas Sarkozy, connue pour son franc-parler et au caractère réputé difficile, ait été plombée l'annonce quelques semaines auparavant de suppressions d'emplois dans le bassin industriel de la ville. Située au nord du corridor rouge du Pays-Haut, Longwy fut longtemps le fief le plus solide de la gauche. Elu en 1989, le député socialiste Jean-Paul Durieux triomphe à la majorité absolue au second tour, en 1995, d'une quadrangulaire l'opposant à deux listes de droite et au FN. On retrouve à peu près la même configuration en 2001. Les acteurs ont un peu changé. Le maire s'impose cette fois, avec cependant une déperdition de plus de 700 voix, contre des dissidents de gauche, le RPF et le MNR. Mais c'est cette même dissidence de gauche qui va faire tomber son successeur désigné Jean-Marc Fournel en 2008. Arrivé en tête au premier tour, il ne parvient pas à s'entendre avec la liste divers gauche d'Irma Pala (18,27 %), qui se maintient au second tour. En face, l'ancien député UMP Edouard Jacque réussit la fusion avec la liste divers droite de Jean-Luc André. Il prend sa revanche des législatives de 2007 en remportant la triangulaire avec 43 voix d'avance sur Jean-Marc Fournel. La très bonne tenue de la gauche depuis le milieu des années 1990 lui permet d'obtenir deux sièges sur quatre aux sénatoriales de 2001, alors que le ministre de François Mitterrand, Jacques Chérèque, figure du syndicalisme, s'était cassé les dents en 1992 sur cette forteresse de l'UDF. Unie en 1992, la droite part en ordre dispersé en 2001. Et, signe du déclin de l'UDF, c'est la liste DL qui surnage, mais en seconde position, après celle de la gauche plurielle, qui envoie l'ancien député socialiste Daniel Reiner et, fait plus surprenant, la conseillère générale communiste Evelyne Didier au palais du Luxembourg. Le PCF n'avait pas eu de parlementaire en Meurthe-et-Moselle depuis 1988. A droite, le sénateur DL Philippe Nachbar est réélu, tout comme l'ancien président centriste du conseil général, Jacques Baudot. La montée de la gauche et les divisions de la droite ont laissé sur le carreau deux sortants: les UDF Jean Bernardaux et Claude Huriet.
Sources: Le Monde, 577 députés à élire, Francegenweb.org |
Fond de carte: Géoatlas Carte 1: circonscriptions législatives (source: Le Monde) |
Chronologie
des députés
1 NANCY EST, NORD, SUD 1988 André ROSSINOT (UDF) 1993 Jean-Marc SCHLERET (UDF) 1995 André ROSSINOT (UDF) 1997 Jean-Jacques DENIS (soc.) 2002 Laurent HENART (UMP) 2004 Corinne MARCHAL (UMP) 2005 Laurent HENART (UMP) 2 VANDOEUVRE-LES-NANCY 1988 Gérard LEONARD (RPR) 1997 René MANGIN (soc.) 2002 Gérard LEONARD (UMP) 2007 Hervé FERON (soc., rad. et cit.) 3 LAXOU, NANCY OUEST 1988 Claude GAILLARD (UDF) 2007 Valérie ROSSO-DEBORD (UMP) 4 LUNEVILLE 1988 Daniel REINER (soc.) 1993 François GUILLAUME (RPR) 2007 Jacques LAMBLIN (UMP) 5 TOUL 1988 Michel DINET (soc.) 1993 Aloys GEOFFROY (UDF) 1997 Nicole FEIDT (soc.) 2002 Nadine MORANO (UMP) 2008 Philippe MORENVILLIER (UMP) 6 PONT-A-MOUSSON 1988 Jean-Yves LE DEAUT (soc.) 7 LONGWY 1988 Jean-Paul DURIEUX (soc.) 2002 Edouard JACQUE (UMP) 2007 Christian ECKERT (soc., rad. et cit.)
Sénateurs Evelyne DIDIER (com., rép. et cit.); Philippe NACHBAR (UMP); Jacqueline PANIS (UMP); Daniel REINER (soc.)
Conseil général de Meurthe-et-Moselle 20 PS, 8 PCF, 8 UMP, 4 divers gauche, 2 divers droite, 2 MODEM président: Michel DINET (PS)
Maires NANCY:
André
ROSSINOT (UMP) VANDOEUVRE-LES-NANCY:
Stéphane HABLOT (PS) LUNEVILLE:
Jacques LAMBLIN (UMP) TOUL:
Nicole FEIDT (PS) VILLERS-LES-NANCY:
Pascal
JACQUEMIN (PS) LAXOU:
Laurent GARCIA (MODEM) PONT-A-MOUSSON:
Henri LEMOINE (UMP) LONGWY:
Edouard JACQUE (UMP) SAINT-MAX:
Eric PENSALFINI (divers droite) VILLERUPT: Alain CASONI (PCF) MAXEVILLE: Henri BEGORRE (UMP) DOMBASLE-SUR-MEURTHE: Robert BLAISE (PS) JARNY: Jacky ZANARDO (PCF) MONT-SAINT-MARTIN: Serge DE CARLI (PCF) TOMBLAINE: Hervé FERON (PS) MALZEVILLE: Jean-Pierre FRANOUX (PS) SAINT-NICOLAS-DE-PORT: Luc BINSINGER (MODEM) JOEUF: André CORZANI (PCF) ESSEY-LES-NANCY: Jean-Paul MONIN (PS) CHAMPIGNEULLES: Claude HARTMANN (UMP) FROUARD: Jean-François GRANDBASTIEN (PS) NEUVES-MAISONS: Jean-Paul VINCHELIN (PS) LUDRES: Pierre BOILEAU (divers droite) HOMECOURT: Jean-Pierre MINELLA (PCF) LIVERDUN: Jean-Pierre HUET (PS) HEILLECOURT: Didier SARTELET (divers droite) LONGUYON: Pierre MERSCH (divers droite) SEICHAMPS: Henri CHANUT (PS) POMPEY: Laurent TROGRLIC (PS) LANEUVEVILLE-DEVANT-NANCY: Serge BOULY (divers droite) BLENOD-LES-PONT-A-MOUSSON: Guy SOUHAIT (PS) BRIEY: Guy VATTIER (divers droite) DIEULOUARD: Henri POIRSON (divers droite) PULNOY: Gérard ROYER (UMP) BACCARAT: Josette RENAUX (divers droite) HERSERANGE: Ghislaine TOZZO (divers droite) VARANGEVILLE: René BOURGEOIS (PCF) BOUXIERES-AUX-DAMES: Jacques BARTH (divers droite) PAGNY-SUR-MOSELLE: Christiane CONTAL (PS) SAULXURES-LES-NANCY: Michel CANDAT (divers droite) BLAINVILLE-SUR-L'EAU: Anne-Marie FARRUDJA (divers gauche) ECROUVES: Roger SILLAIRE (divers gauche)
sources: Le Monde, Journal officiel, Francegenweb.org, ministère de l'Intérieur, Assemblée nationale |
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Fond de carte: Géoatlas Carte 2: cantons (sources: Le Monde, ministère de l'Intérieur) |
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Carte 3: communes (sources: Le Monde, Journal officiel, L'Elu d'aujourd'hui, fédération PS de Meurthe-et-Moselle, ministère de l'Intérieur, Assemblée nationale, Education nationale) |
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