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NORD |
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Longtemps bastion des notables de la SFIO, puis du PS, le Nord présente aujourd'hui une géopolitique plus équilibrée. Très présente depuis 1958, la droite peut traditionnellement compter sur les zones rurales, le nord de l'agglomération lilloise, ainsi que sur des secteurs conquis plus récemment, autour de Douai, Valenciennes et Maubeuge notamment. De son côté, le Parti communiste n'a jamais, depuis la fin de la guerre, été absent du paysage politique local. Il prospère encore dans ses anciens bastions miniers et dans le Valenciennois, où il est de plus en plus concurrencé par la droite et le PS. Le tableau ne serait pas complet sans le FN qui, s'il n'a pas eu de député depuis 1988, a longtemps été capable de faire et défaire nombres d'élus dans les circonscriptions les plus populaires, et les Verts qui, dés le début des années 1990, ont joué un rôle non négligeable à gauche. Surfant sur la vague de la réélection de François Mitterrand, le PS obtient en 1988 14 députés sur 24. Il représente ainsi les circonscriptions les plus urbanisées, à l'exception du nord lillois, dévolu à la droite et au centre. Le PCF s'adjuge le bassin minier et les deux circonscriptions valenciennoise, soit en tout quatre sièges. En dehors de Lille Centre-Nord, Ouest, Roubaix-Ouest, et Marcq-en-Baroeuil, la droite, avec six députés, tient le haut du pavé au sud de Dunkerque, autour d'Hazebrouck et Bergues (14e et 15e circonscriptions). La vague bleue de 1993 va violemment retourner les fronts. Un renversement que la droite doit certes au contexte national, mais également à sa victoire aux cantonales de 1992. Si elle enlève des zones moyennement faciles pour la gauche (6e, 7e, 10e, 17e, 18e et 24e circonscriptions), elle fait aussi tomber quelques vieux bastions. A commencer par Lille Sud, où Bernard Roman, adjoint du puissant maire PS de Lille Pierre Mauroy, est coiffé sur le poteau par Colette Codaccioni, étoile montante du RPR. A Lille, seul Bernard Derosier, qui a pourtant perdu l'année passée son fauteuil de président du conseil général, tient bon. Dans la 11e circonscription, recouvrant les gros réservoirs de vote de gauche d'Armentières et Lomme, c'est une autre femme, la libérale Françoise Hostalier, qui a raison du maire de Lomme Yves Durand. Dans sa tête de pont de Dunkerque, l'ancien ministre Michel Delebarre subit une cuisante défaite face au conseiller général sans étiquette Régis Fauchois. Sortant de la 13e circonscription, il s'était présenté dans la 12e. Son suppléant, André Delattre, est lui aussi largement battu par le conseiller général RPR Emmanuel Dewees. Au total, les socialistes conservent trois sièges et se retrouvent à égalité avec les communistes, qui ont perdu Valenciennes au profit de l'atypique Jean-Louis Borloo, maire depuis 1989 de ce bastion gaulliste en terre rouge. Le retour de balancier de 1997 est encore plus brutal. La gauche parvient à un niveau jamais atteint, avec 19 sièges sur 24. La droite parvient à conserver quelques places fortes, comme Lille-Ouest et Marcq-en-Baroeul, et des circonscriptions acquises en 1993, telles Valenciennes et Maubeuge, où Jean-Claude Decagny, élu maire en 1995, a raison du FN, très implanté dans ce secteur. L'extrême-droite est aussi battue en duel à Dunkerque-Ouest par Jean Le Garrec, vieux routier du PS, qui signe ainsi son retour. Ailleurs, le FN a surtout favorisé la gauche dans des triangulaires, comme à Roubaix-Ouest, où le député européen Carl Lang est largement distancé par le sortant UDF Gérard Vignoble et le socialiste Dominique Baert, qui l'emporte facilement, à Tourcoing-Nord et surtout Roubaix-Est, où est élu le conseiller régional vert Guy Hascoët. La droite est également éjectée de ses fiefs flamands des 14e et 15e circonscriptions. Quant au PCF, il conserve ses trois sièges. A Marchiennes et Valenciennes-Sud, Georges Hage et Patrick Leroy se retrouvent seuls au second tour, les accords de désistement ayant provoqué le retrait des socialistes arrivés seconds. Quant à Alain Bocquet, il a facilement raison de la candidate FN Michelle Béal. Les législatives de 2002, qui voient la droite progresser de six sièges, pour arriver à un équilibre des forces, cachent en fait quelques cuisantes défaites pour la gauche. Au premier rang desquelles celle de Martine Aubry, maire de Lille depuis 2001, dans le secteur pourtant réputé sûr pour le PS de Haubourdin-Seclin. Il semble que la "dame des 35 heures" ait catalysé contre elle les ressentiments qui ont suivi, à gauche, la chute de Lionel Jospin à la présidentielle. La droite reprend pied dans l'agglomération lilloise (3e, 7e, 8e et 10e circonscriptions) et à Cambrai. La bataille est rude dans les Flandres. Si le maire divers droite de Brouckerque, Jean-Pierre Decool, reprend facilement la 14e circonscription, dans la 15e, le sortant socialiste, Jean Delobel, repasse de justesse avec 224 voix d'avance. Le PS ne progresse qu'à Dunkerque-Ouest, où Michel Delebarre reprend la circonscription perdue lors d'une partielle en 1998, et Valenciennes-Sud, où Patrick Roy dépasse son presque homonyme, le communiste Patrick Leroy. Effet "TVA sociale"? Le Nord, qui avait pourtant voté Sarkozy à la présidentielle, donne une légère avance à la gauche aux législatives de 2007. La majorité remporte au premier tour ses fiefs les plus solides des 9e et 14e circonscriptions, ainsi que la 21e, où Jean-Louis Borloo peut une nouvelle fois mesurer sa popularité. Le PS reprend l'avantage à Lille, en empochant la 3e circonscription. A Roubaix-Ouest, où le MODEM ne représentait pas Gérard Vignoble, c'est le retour de Dominique Baert. Retour gagnant également pour Françoise Hostalier, qui parvient à reprendre au PS la 15e circonscription. Le PCF, de son côté, conserve ses deux sièges. La droite a dominé le conseil général de 1992 à 1998. Les cantonales de 1994 voient un renforcement de cette nouvelle majorité, qui progresse de quatre sièges, au détriment notamment du PCF à Berlaimont, au profit du maire divers droite. Ce sont d'ailleurs ces élus sans étiquette qui sortent vainqueurs de ce scrutin. Ils prennent aussi Bourbourg, La Bassée, Anzin et surtout Hautmont, où le très contesté maire Joël Wilmotte l'emporte dès le premier tour, avec à la fois des suffrages socialistes et d'extrême-droite. Cette dernière ne parvient pas à faire bouger les lignes, sauf à Maubeuge-Nord, où elle provoque la chute du maire PS Alain Carpentier, dans une triangulaire tournant à l'avantage du RPR Jean-Yves Herbeuval. En revanche, en 1998, le FN porte une partie de la responsabilité de la chute de l'exécutif de droite, qui perd 16 sièges. Les triangulaires sont fatales à la majorité sortante à Condé-sur-l'Escaut, Coudekerque-Branche, Lannoy, Maubeuge-Sud, Tourcoing Nord-Est et Nord. Mais cela ne suffit pas à expliquer cette cuisante défaite, due aussi à la forte mobilisation de la gauche, malgré les tensions entre PS et PCF. Si la gauche reprend pied dans des bastions historiques, comme Douai Sud-Ouest, Lille Sud-Ouest, et Seclin-Nord, elle entame aussi des positions de droite: Bailleul Nord-Est, Bergues, Le Câteau-Cambrésis, et Pont-à-Marcq. Les cantonales de 2001 voient un léger rééquilibrage. Si la gauche perd Bailleul Sud-Ouest, Douai Sud-Ouest, Lomme et Le Quesnoy-Ouest, elle gagne Berlaimont, pris par le PCF sur le RPR, et Maubeuge-Nord, où le FN a une nouvelle fois démontré sa capacité de nuisance. La séquence de 2004 voit le PS prendre à lui seul la majorité absolue, dans la foulée, comme en 1998, de bons résultats aux régionales. La droite est une nouvelle bousculée, mais le PCF est également victime de cette poussée socialiste, passant de 13 à 10 cantons. Il perd notamment Douai Nord-Est et Sud, en écho à la défaite de Patrick Leroy aux législatives de 2002. Le PS progresse de son côté dans le Sud (Cambrai-Est, Carnières, Solre-le-Château), les Flandres (Hazebrouck-Nord), et reprend Dunkerque-Est à Franck Dhersin, qui voit ainsi ses efforts d'implantation réduits à néant. Les triangulaires provoquées par le FN lui sont une nouvelle fois profitables, notamment à Valenciennes-Nord. A Cassel, c'est le maintien au second tour de deux divers droite qui provoque l'élection du divers gauche René Decodts. Lors des cantonales de 2008, les basculements restent très localisés. C'est particulièrement vrai en Flandres, dans la plaine de la Lys, où la droite perd trois cantons voisins (Bailleul Sud-Ouest, Hazebrouck Sud et Merville). Dans le Valenciennois, c'est le PCF qui relève la tête en gagnant Saint-Amand Rive gauche sur l'UMP et Denain sur le PS. Dans l'Avesnois, la droite reprend au PS le canton sud de la sous-préfecture. La gauche sort gagnante dans l'agglomération lilloise, où elle enlève le centre-ville et Lomme, mais elle concède Seclin Nord au MODEM. Au plan municipal aussi la géopolitique reste assez équilibrée, avec un avantage pour la gauche. Celle-ci détient depuis 1955 la préfecture de Lille. Elu en 1973, l'ancien Premier ministre de François Mitterrand Pierre Mauroy a du cependant faire face à une droite bien implantée dans les quartiers les plus aisés. En 1995, c'est l'atypique sénateur Alex Turk qui part à l'assaut de cette citadelle socialiste. Il parvient à talonner le maire d'un peu moins de 2800 voix, mais le maintien du FN Carl Lang, au second tour, après avoir obtenu 11,64 % au premier, éloigne définitivement la menace de droite. Celle-ci gagne cependant un siège et le FN obtient trois élus. En 2001, Martine Aubry fait mieux au premier tour. Elle distance très largement le RPR Christian Decocq, mais n'obtient qu'un peu plus du tiers des voix, gênée par les 15,52 % de la liste verte. Les électeurs de cette dernière semblent d'ailleurs peu convaincus par la fusion avec Mme Aubry, puisqu'elle ne retrouve pas la totalité des suffrages de gauche au second tour. Cela lui suffit cependant pour atteindre le même niveau que Pierre Mauroy, tandis que le FN gagne encore un siège. Les municipales de 2008 consacrent en revanche le retour en grâce de Martine Aubry, qui a su mettre à profit son mandat pour convaincre. Au premier tour, elle fait un bon de près de 12 points et de 8500 voix par rapport à 2001. Le jeune député UMP Sébastien Huyghe, même s'il fait un peu mieux que Christian Decocq, est largement distancé. En léger repli, Les Verts passent encore la barre des 10 %, tandis que le FN s'effondre à 5,61 %. En s'alliant au second tour avec Les Verts et la liste MODEM de Jacques Richir, elle écrase l'UMP avec 66,56 %, un record depuis les 57 % de Roger Salengro en 1935. Globalement, la vie politique municipale est assez stable dans le Nord depuis 1989. Ce scrutin a vu l'enracinement de deux poids-lourds: Michel Delebarre, qui a pris Dunkerque après vingt-trois ans de gestion CNI, et en a fait un solide point de repli, notamment après ses échecs aux régionales de 1992 et aux législatives de 1993, et Jean-Louis Borloo. Cet avocat d'affaires, pilier de la liste centriste aux européennes de 1989 et cofondateur de Génération Ecologie, a débuté sa carrière politique en se faisant élire dans le vieux fief gaulliste de Valenciennes, à la barbe des communistes qui tenaient alors quasiment tout le secteur. Dans la banlieue lilloise, les deux plus grosses villes, Roubaix et Tourcoing, malgré leur électorat très populaire, ont été le théâtre d'âpres batailles entre la droite et la gauche. Socialiste depuis la Libération, la première s'est donnée en 1983 pour maire le respecté sénateur centriste André Diligent. En 1994, il passe le relais à son adjoint René Vandierendonck, qui doit faire face en 1995 aux attaques menées à la fois par le socialiste Bernard Carton, qui arrive en tête au premier tour, le FN Jean-Pierre Gendron, qui pèse près du quart de l'électorat, et la dissidence du député RPR Michel Ghysel. Le maire se sort au second tour de justesse (307 voix) d'une triangulaire à hauts risques avec le PS et le FN. Peu de temps après, il quittera l'UDF, puis se rapprochera d'une gauche avec laquelle André Diligent n'a jamais rompu le dialogue. En 2001, à la tête d'une liste de gauche plurielle, il triomphe une droite très menaçante mais désunie, qui sombre dans ses divisions lors d'une quadrangulaire où le FN perd trois de ses sept sièges. En 2008, bien que rallié au PS, René Vandierendonck réussit la synthèse avec ses anciens amis du MODEM. Le FN ne franchissant pas les 10 %, ce sont cette fois-ci Les Verts qui viennent jouer les troubles-fête, en remportant quatre mandats lors d'une triangulaire gagnée par le maire. A Tourcoing, la droite a remporté les municipales de 1959, a été balayée lors de la vague rose de 1977, est revenue aux affaires en 1983 avant d'échouer à nouveau en 1989. Le premier tour de 1995 voit émerger trois blocs à peu près égaux, menés par le maire PS Jean-Pierre Balduyck, le député RPR Patrick Delnatte et le FN Christian Baeckeroot. A 657 suffrages de la liste du maire, il est cependant assez nettement battu dans la triangulaire du second tour, où il n'aura perdu que 38 voix. Jean-Pierre Balduyck puise dans les réserves abstentionnistes, tout comme Patrick Delnatte, qui est distancé de 936 bulletins. Le même scénario se reproduit au second tour en 2001, mais cette fois-ci, Jean-Pierre Balduyck distance nettement le très droitier député Christian Vanneste et écrase Christian Baeckeroot, en obtenant trois fois plus de suffrages que lui. En 2008, Tourcoing, qui semblait prenable pour la droite qui espérait faire basculer la communauté urbaine, se passe de second tour. Le socialiste Marc-François Delannoy réussit parfaitement la succession de Jean-Pierre Balduyck en obtenant dès le premier tour 53,58 % des suffrages exprimés. Avec moins d'un tiers des voix, il semble que Christian Vanneste ait été plombé par son positionnement qui se voulait pourtant populaire dans cette ville ouvrière. Candidat cette fois sans étiquette, Christian Baeckeroot obtient deux sièges. Tout comme aux cantonales et aux législatives, le FN aura exercé son pouvoir de nuisance à Maubeuge. En atteignant 22,81 % au premier tour en 1995, il mine un peu plus le maire socialiste sortant René Carpentier, en perte de vitesse et distancé par le député UDF modéré Jean-Claude Decagny, qui remporte la triangulaire du second tour en frôlant la majorité absolue. L'érosion du FN, affaibli par la crise mégrétiste, fait le jeu du PS en 2001. Malgré sa bonne tenue aux législatives de 1997, Jean-Claude Decagny est talonné au premier tour par le socialiste Rémi Pauvros. Au second tour, gêné par le FN, il est battu de près de 1000 voix. La disparition de l'extrême-droite en 2008 ne profite pas à la droite, puisque Rémi Pauvros est reconduit dès le premier tour. Les sénatoriales de 2001 ont consacré la légère avance de la gauche sur la droite, avec six sièges sur onze, soit les mêmes rapports de force qu'en 1992. Comme lors de ce scrutin, la liste socialiste de Pierre Mauroy s'adjuge la première place et obtient quatre élus, dont l'ancienne présidente verte du conseil régional Marie-Christine Blandin. Les communistes maintiennent leur troisième position et leurs deux sièges. Divisée en six listes, la droite ne subit cependant aucune déperdition. La liste du maire RPR de Marcq-en-Baroeul Jean-René Lecerf arrive en seconde position et obtient deux élus. Même chose pour celle du sortant divers droite Alex Turk, arrivé quatrième. La marche est fermée par le RPR Jacques Legendre.
Sources: Le Monde, 577 députés à élire |
Fond de carte: Géoatlas Carte 1: circonscriptions législatives (sources: Le Monde, Assemblée nationale) |
Chronologie
des députés
1 LILLE SUD 1988 Pierre MAUROY (soc.) 1993 Colette CODACCIONI (RPR) 1995 Jacques RICHIR (UDF) 1997 Bernard ROMAN (soc.) 2 LILLE EST, VILLENEUVE-D'ASCQ 1988 Bernard DEROSIER (soc.) 3 LILLE CENTRE, NORD 1988 Claude DHINNIN (RPR) 1997 Alain CACHEUX (soc.) 2002 Christian DECOCQ (UMP) 4 LILLE OUEST 1988 Bruno DURIEUX (Un. du Centre) 1992 Marc-Philippe DAUBRESSE (Un. du Centre) 2004 Jacques HOUSSIN (UMP) 2005 Marc-Philippe DAUBRESSE (UMP) 2007 Alain CACHEUX (soc., rad. et cit.) 5 HAUBOURDIN, SECLIN 1988 Denise CACHEUX (soc.) 1993 Bernard DAVOINE (soc.) 2002 Sébastien HUYGHE (UMP) 6 PONT-A-MARCQ 1988 Robert ANSELIN (soc.) 1993 Thierry LAZARO (RPR) 7 ROUBAIX EST 1988 Bernard CARTON (soc.) 1993 Michel GHYSEL (RPR) 1997 Guy HASCOËT (Rad., cit. et V.) 2000 André LEBRUN (soc.) 2002 Francis VERCAMER (UDF) 8 ROUBAIX OUEST 1988 Gérard VIGNOBLE (Un. du Centre) 1997 Dominique BAERT (soc.) 2002 Gérard VIGNOBLE (UDF) 2007 Dominique BAERT (soc., rad. et cit.) 9 MARCQ-EN-BAROEUL 1988 Serge CHARLES (RPR) 1994 Patrick DELNATTE (RPR) 2007 Bernard GERARD (UMP) 10 TOURCOING NORD 1988 Jean-Pierre BALDUYCK (soc.) 1993 Christian VANNESTE (RPR) 1997 Jean-Pierre BALDUYCK (soc.) 2002 Christian VANNESTE (UMP) 11 ARMENTIERES 1988 Yves DURAND (soc.) 1993 Françoise HOSTALIER (UDF) 1995 Michel DESSAINT (UDF) 1997 Yves DURAND (soc.) 12 DUNKERQUE OUEST 1988 Albert DENVERS (soc.) 1993 Régis FAUCHOIS (Rép. et Lib.) 1997 Jean LE GARREC (soc.) 2007 Christian HUTIN (app. soc., rad. et cit.) 13 DUNKERQUE EST 1988 André DELATTRE (soc.) 1993 Emmanuel DEWEES (RPR) 1997 Michel DELEBARRE (soc.) 1998 Franck DHERSIN (DL) 2002 Michel DELEBARRE (soc.) 14 BOURBOURG 1988 Charles PACCOU (RPR) 1993 Gabriel DEBLOCK (app. RPR) 1997 Monique DENISE (soc.) 2002 Jean-Pierre DECOOL (UMP) 15 BAILLEUL, HAZEBROUCK 1988 Maurice SERGHERAERT (app. RPR) 1993 Marie-Fanny GOURNAY (RPR) 1997 Jean DELOBEL (soc.) 2007 Françoise HOSTALIER (UMP) 16 MARCHIENNES 1988 Georges HAGE (com.) 2007 Jean-Jacques CANDELIER (gauche dém. et rép.) 17 DOUAI 1988 Marc DOLEZ (soc.) 1993 Jacques VERNIER (RPR) 1997 Marc DOLEZ (soc.) 18 CAMBRAI 1988 Jean LE GARREC (soc.) 1993 Claude PRINGALLE (RPR) 1997 Brigitte DOUAY (soc.) 2002 François-Xavier VILLAIN (UMP) 19 VALENCIENNES SUD 1988 Gustave ANSART (com.) 1990 René CARPENTIER (com.) 1997 Patrick LEROY (com.) 2002 Patrick ROY (soc.) 20 SAINT-AMAND-LES-EAUX 1988 Alain BOCQUET (com.) 21 VALENCIENNES 1988 Fabien THIEME (com.) 1993 Jean-Louis BORLOO (Rép. et Lib.) 2002 Cécile GALLEZ (UMP) 22 LE QUESNOY 1988 Christian BATAILLE (soc.) 23 MAUBEUGE 1988 Umberto BATTIST (soc.) 1993 Jean-Claude DECAGNY (UDF) 2007 Christine MARIN (UMP) 24 AVESNES-SUR-HELPE 1988 Marcel DEHOUX (soc.) 1993 Alain POYART (RPR) 1997 Marcel DEHOUX (soc.) 2007 Jean-Luc PERAT (soc., rad. et cit.)
Sénateurs Marie-Christine BLANDIN (app. soc.); Michelle DEMESSINE (com, rép. et cit.); Sylvie DESMARESCAUX (non inscrite); Bernard FRIMAT (soc.); Jean-René LECERF (UMP); Jacques LEGENDRE (UMP); Valérie LETARD (Un. centriste); Pierre MAUROY (soc.); Paul RAOULT (soc.); Ivan RENAR (com., rép. et cit.); Alex TURK (non inscrit)
Conseil général du Nord 43 PS, 12 PCF, 10 UMP, 9 divers droite, 2 divers gauche, 2 MODEM, 1 NC président: Bernard DEROSIER (PS)
Maires LILLE:
Martine AUBRY (PS) ROUBAIX:
René VANDIERENDONCK (PS) TOURCOING:
Marc-François DELANNOY (PS) DUNKERQUE:
Michel DELEBARRE (PS) VILLENEUVE-D'ASCQ:
Gérard CAUDRON (PS) DOUAI:
Jacques VERNIER (UMP) WATTRELOS:
Dominique BAERT (PS) VALENCIENNES:
Dominique RIQUET (UMP) MARCQ-EN-BAROEUL:
Bernard GERARD (UMP) CAMBRAI:
François-Xavier VILLAIN (UMP) MAUBEUGE:
Rémi PAUVROS (PS) LAMBERSART:
Marc-Philippe
DAUBRESSE (UMP) ARMENTIERES:
Bernard HAESEBROECK (PS) COUDEKERQUE-BRANCHE:
André DELATTRE (PS) SAINT-POL-SUR-MER:
Christian HUTIN (MRC) GRANDE-SYNTHE:
Damien CAREME (PS) MONS-EN-BAROEUL:
Rudy ELEGEEST (divers droite) LA
MADELEINE:
Sébastien LEPRETRE (UMP) HAZEBROUCK:
Paul BLONDEL (UMP) LOOS:
Daniel RONDELAERE (PS) CROIX:
Bernard SIX (MODEM) DENAIN:
Patrick ROY (PS) HEM:
Francis
VERCAMER (NC) HALLUIN:
Jean-Luc DEROO (PS) WASQUEHAL:
Gérard VIGNOBLE (MODEM) RONCHIN:
Alain RABARY (PS) SAINT-AMAND-LES-EAUX: Alain BOCQUET (PCF) SIN-LE-NOBLE:
Christian ENTEM (PS) HAUTMONT:
Joël WILMOTTE (UMP) FACHES-THUMESNIL:
Nicolas
LEBAS (MODEM) HAUBOURDIN:
Bernard DELABY (MODEM) WATTIGNIES:
Alain
PLUSS (divers droite) RAISMES:
René CHER (PCF) ANZIN:
Pierre-Michel
BERNARD (divers gauche) BAILLEUL:
Michel
GILLOEN (PS) FOURMIES:
Alain BERTEAUX (PS) CAUDRY:
Guy BRICOUT (divers droite) MOUVAUX:
Eric DURAND (UMP) LYS-LEZ-LANNOY:
Josyane WILLOCQUEAUX (PS) RONCQ:
Vincent LEDOUX (divers droite) GRAVELINES:
Bertrand RINGOT (PS) SECLIN:
Bernard DEBREU (PCF) SOMAIN:
Jean-Claude QUENESSON (PCF) COMINES:
Alain DETOURNAY (divers droite) BRUAY-SUR-L'ESCAUT:
Jacques
MARISSIAUX (divers gauche) MARLY:
Fabien THIEME (PCF) SAINT-SAULVE:
Cécile GALLEZ (UMP) MARQUETTE-LEZ-LILLE:
Jean DELEBARRE (divers droite) JEUMONT:
Benjamin SAINT-HUILE (PS) BONDUES:
Patrick DELEBARRE (UMP) VIEUX-CONDE:
Serge VAN DER HOEVEN (PCF) CONDE-SUR-L'ESCAUT:
Daniel
BOIS (divers gauche) DOUCHY-LES-MINES:
Michel LEFEBVRE (PCF) ANICHE: Michel MEURDESOIF (PCF) ANNOEULLIN: Philippe PARSY (PS) LEERS: Jean-Claude VANBELLE (divers droite) NEUVILLE-EN-FERRAIN: Gérard CODRON (divers droite) ESCAUDAIN: Jacky LAURE (PCF) AULNOYES-AYMERIES: Bernard BAUDOUX (PCF) MERVILLE: Jacques PARENT (PS) ONNAING: Denise CAPPELLE (MODEM) CAPPELLE-LA-GRANDE: Roger GOUVART (PCF) WAMBRECHIES: Daniel JANSSENS (divers droite) AULNOY-LEZ-VALENCIENNES: Laurent DEPAGNE (PS) AUBY: Freddy KACZMARECK (PCF) LINSELLES: Jacques REMORY (divers droite) HOUPLINES: Jacques DERUYTER (divers droite) LA CHAPELLE-D'ARMENTIERES: Bernard COISNE (divers droite) NIEPPE: Michel VANDEVOORDE (PS) PERENCHIES: Bernard PROVO (divers droite) BEUVRAGES: André LENQUETTE (divers gauche) WAVRIN: Bernard DAVOINE (PS) FRESNES-SUR-ESCAUT: Luc COPPIN (divers gauche) ORCHIES: Dominique BAILLY (PS) LE CATEAU-CAMBRESIS: Serge SIMEON (UMP) TETEGHEM: Franck DHERSIN (UMP) LOUVROIL: Annick MATTIGHELLO (PCF) FEIGNIES: Jean JAROSZ (PCF) LALLAING: Thierry DANCOIN (divers gauche) BOURBOURG: Francis BASSEMON (PRG) CUINCY: Bernard WAGON (PS) LOON-PLAGE: Eric ROMMEL (divers gauche) QUESNOY-SUR-DEÛLE: Roger LEFEBVRE (divers gauche) PECQUENCOURT: Henri FONTAINE (divers gauche) TRITH-SAINT-LEGER: Norbert JESSUS (PCF) GRAND-FORT-PHILIPPE: Joël DEMAZIERES (divers gauche) QUIEVRECHAIN: Michel LEFEBVRE (PCF) LESQUIN: Dany WATTEBLED (divers droite) LA BASSEE: Philippe WAYMEL (divers droite) TEMPLEUVE: Luc MONNET (UMP) ROOST-WARENDIN: Lionel COURDAVAULT (divers gauche) WALLERS: Salvatore CASTIGLIONE (divers droite) FERRIERE-LA-GRANDE: Philippe DRONSART (PS) ESTAIRES: Bruno FICHEUX (divers droite) FLERS-EN-ESCREBIEUX: Jean-Jacques PEYRAUD (divers droite) FLINES-LEZ-RACHES: Daniel LEMAIRE (PCF) OSTRICOURT: Robert ANSELIN (PS) FENAIN: Danielle BRAY (PCF) PETITE-FORÊT: Marc BURY (PCF) BAUVIN: Louis-Pascal LEBARGY (divers gauche) LA GORGUE: Philippe MAHIEU (divers droite) DECHY: Jacques CAPELLE (PS) SAINGHIN-EN-WEPPES: Georges LEGRAND (PS) AVESNES-SUR-HELPE: Alain POYART (UMP) WORMHOUT: René KERCKHOVE (PS) SANTES: Philippe BARRET (MODEM) LE QUESNOY: Paul RAOULT (PS) LEFFRINCKOUCKE: Bernard WEISBECKER (Les Verts) LAMBRES-LEZ-DOUAI: Martial VANDEWOEYSTINE (divers droite) GUESNAIN: Jean POT (PCF) MONTIGNY-EN-OSTREVENT: Jean-Luc COQUERELLE (divers droite) SOLESMES: Serge MACHEPY (divers droite) MARCHIENNES: Claude MERLY (divers droite) PHALEMPIN: Thierry LAZARO (UMP) AUBERCHICOURT: Gilles GREVIN (PS) MASNY: Paulette GAUTIEZ (PS) BRAY-DUNES: Claude MARTEEL (PS) ERQUINGHEM-LYS: Alain BEZIRARD (divers droite) CRESPIN: Alain DEE (divers droite) RAIMBEAUCOURT: Alain MENSION (MODEM) BOUCHAIN: Jacques-Pierre BOLTZ (MODEM) WERVICQ-SUD: Jean-Gabriel JACOB (divers droite) BERGUES: Sylvie BRACHET (divers gauche) CYSOING: Benjamin DUMORTIER (divers droite) ESCAUTPONT: Francis MARIAGE (divers gauche) ROUSIES: Pierre ROCHE (PS) BOUSBECQUE: Jean-Pierre BRAND (divers droite) ABSCON: Gilbert DELFOSSE (divers gauche) BAISIEUX: Francis DELRUE (divers droite) STEENVOORDE: Jean-Pierre BATAILLE (UMP) GONDECOURT: Jean-Pierre FERNANDEZ (divers gauche) HERIN: Michel BASSEZ (divers gauche) MAING: Philippe BAUDRIN (divers droite) TOUFFLERS: Guy ADYNS (divers droite) HONDSCHOOTE: Hervé SAISON (UMP) HERGNIES: Jacques SCHNEIDER (UMP) LANDRECIES: Didier LEBLOND (divers gauche) LOURCHES: Jean-René BIHET (PS) HALLENNES-LEZ-HAUBOURDIN: André PAU (divers droite) NEUVILLE-SAINT-REMY: Jean-Jacques SEGARD (UMP) AVESNES-LES-AUBERT: Maryse BASQUIN (divers gauche) BAVAY: Alain FREHAUT (UMP) ESCAUDOEUVRES: Patrice EGO (PCF) FORT-MARDYCK: Roméo RAGAZZO (PS) HOUPLIN-ANCOISNE: Bruno FOUCART (PS) PROVIN: Gérard LEDRU (PS)
Sources: Le Monde, Journal officiel, ministère de l'Intérieur |
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Fond de carte: Géoatlas Carte 2: cantons (sources: Le Monde, ministère de l'Intérieur) |
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Carte 3: communes (sources: Le Monde, L'Elu d'aujourd'hui, Journal officiel, fédération PS du Nord, ministère de l'Intérieur, Education nationale) |
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