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BOUCHES-DU-RHÔNE |
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Vieux fief ouvrier, les Bouches-du-Rhône font encore figure de place forte de la gauche dans la région. Mais, bien que les socialistes y dominent toujours le conseil général, la droite a pris un avantage certain dans les années 90, en parallèle avec la montée d'une extrême-droite qui s'est inscrite durablement dans le paysage politique local. En 1981, les Bouches-du-Rhône étaient le seul département, avec la Seine-Saint-Denis, à placer le communiste Georges Marchais en tête du premier tour de l'élection présidentielle. Au lendemain du second tour des législatives de 1988, la gauche représente dix des seize circonscriptions du département. Mais, depuis l'hôtel de région qu'il a pris au dauphin de Gaston Defferre, Michel Pezet, en 1986, Jean-Claude Gaudin lance une OPA qui portera ses fruits en 1993. La droite inflige cette année de sérieux revers aux socialistes et aux communistes, tout en évitant l'élection d'un seul député FN, dans un département pourtant très sensible aux thèses de M. Le Pen. A Marseille, progressant de quatre sièges, l'UDF et le RPR obtiennent six des huit circonscriptions. A noter la revanche de Guy Tessier dans la 6e, qui reprend le siège que lui avait enlevé Bernard Tapie lors d'une partielle en 1989. La gauche recule également à l'ouest de l'étang de Berre. Les communistes, qui ont limité les dégâts ailleurs, perdent Istres, et le ministre de la Justice Michel Vauzelle ne parvient pas à récupérer son siège à Arles. Élu maire de Marseille en 1995, Jean-Claude Gaudin, aidé du jeune député RPR Renaud Muselier, parvient à endiguer en partie la vague rose de 1997, notamment en restant ferme vis à vis du FN. A Marseille, seul le 14e arrondissement repasse à gauche, tandis que Michel Vauzelle prend sa revanche sur la maire RPR de Tarascon Thérèse Aillaud. Le PCF, qui entretemps a récupéré le siège de Bernard Tapie, en ressort plus fort qu'en 1988 avec le gain de la 13e circonscription. Cette bonne tenue de la droite lui permet, en 2002, d'engranger des gains la plaçant en meilleure position qu'en 1993. Elle conquiert le fief ouvrier de Gardanne, ainsi que la 12e circonscription, que la gauche avait su préserver de Bruno Mégret en 1997, et reprend le siège de Michel Vauzelle, devenu entretemps président de la région. Trois victoires à ajouter à celle obtenue contre les communistes en 1999, dans une partielle à Aubagne - La Ciotat. Les législatives de 2007 se caractérisent par un décalage à droite à Marseille. Alors que tous les sortants de droite sont réélus et que Sylvie Andrieux sauve son siège, le communiste Frédéric Dutoit est éliminé au premier tour, laissant le conseiller général socialiste Henri Jibrayel battre l'UMP Bernard Susini au second. La victoire à moins de 200 voix près de la jeune candidate UMP Valérie Boyer, dans la 8e circonscription, met fin à quatre génération de domination de la famille socialiste des Masse dans ce secteur. Ailleurs, les communistes résistent bien à Istres, Léon Vachet est détrôné par le maire de Châteaurenard dans la 15e et Michel Vauzelle récupère son siège à Arles. Quant au FN, bien que n'ayant aucun député depuis 1988, il ne se contenta pas de jouer les figurants. En 1988, mordant largement sur l'électorat populaire, il était présent au second tour dans la plupart des circonscriptions de gauche: les 3e, 4e, 8e, 9e, 10e, 12e et surtout les 5e et 7e, où il arriva en tête. Marginalisant la droite, il permit en fait au PS de conserver nombre de sièges menacés. En 1993, ce phénomène s'inversa. Les poussées conjuguées de la droite et de l'extrême-droite laminèrent la gauche dans les 1ere, 2e, 3e, 5e, 6e, 7e, 11e et 15e. En revanche, toutes les triangulaires furent profitables à la gauche. Présent au second tour dans douze circonscriptions sur seize, le FN ne fut réellement menaçant qu'à Marignane, où Henri d'Attilio ne l'emporta que de 546 voix sur Bruno Mégret. Les élections de 1997 furent marquées par une nouvelle poussée FN, avec quatorze seconds tours en présence de l'extrême-droite sur seize. En revanche, 2002 vit un net reflux, le FN n'étant plus qualifié pour le second tour que dans six circonscriptions. Il devait être purement et simplement balayé en 2007, peinant à passer la barre des 10 %. Au conseil général, l'extrême-droite ne siégea qu'entre 1988 et 1994, année où elle perdit ses deux cantons marseillais, pour faire son retour en 1998, avec le maire (FN, puis MNR) de Marignane Daniel Simonpieri. Ayant finalement lâché M. Mégret, il siège aujourd'hui en tant que divers droite, bien qu'étant très proche du FN. Entre 1992 et 2004, la droite perdit également du terrain, passant de 18 à 14 sièges, devenant minoritaire à Marseille et ne pouvant plus s'appuyer que sur la Camargue et la région d'Aix-en-Provence. Le redécoupage des cantons marseillais et la création d'un second siège à Aubagne lui permit de caresser l'espoir de reprendre la main. Une mesure qui redistribua les cartes dans la préfecture, la droite restant cantonnée au sud de la ville, mis à part les cantons de Montolivet et Blancarde. Davantage rural que son homologue de l'ouest, Aubagne-Est se donne un conseiller général UMP, tandis que la perte de Trets est compensée par le gain de La Ciotat. Au final, les élections de 2004 ne permettent à la droite que de progresser de cinq sièges. Elle perd d'ailleurs du terrain en 2008, notamment à Gardanne, repris par le PCF, et dans la plaine de Crau (Istres-Nord et Salon-de-Provence). En revanche, Marseille continue de tourner le dos au reste du département, en continuant son glissement à droite. Le PCF disparaît totalement, avec le passage de Saint-Mauron et Notre-Dame-Limite au PS. Ce dernier cède les Trois-Lucs à l'UMP. Subissant en quatorze ans une forte érosion (de 10 à 6 siège), le PCF reste très présent autour des grandes villes de l'Ouest (Arles, Martigues), et dans l'arrière-pays marseillais. Durant les années 90, l'enjeu porta principalement sur la présidence du conseil général. Inaccessible pour la droite, il fut l'objet d'âpres luttes à gauche, notamment pour déloger le très contesté Lucien Weygand en 1998. Il fut remplacé par François Bernardini, qui ne tînt que quelques mois avant d'être rattrapé par la justice. Jean-Noël Guérini lui succéda finalement. La perte de Marseille, en 1995, porta un coup sérieux à la domination socialiste. Depuis 1953, Gaston Defferre tenait cette ville populaire, de forte tradition syndicale. A sa mort, en 1986, il fut remplacé par Robert Vigouroux. Considéré comme falot, il créa cependant la surprise en 1989, soufflant la mairie à l'éternel opposant, l'UDF Jean-Claude Gaudin, et marginalisant Michel Pezet, dauphin supposé de Gaston Defferre. L'effet Vigouroux ne dura qu'un mandat. En rupture de ban avec le PS, après avoir vu ses candidats sévèrement battus aux législatives de 1993, il ne se représenta pas en 1995. La gauche partit en ordre dispersé face à Jean-Claude Gaudin et au FN Ronald Perdomo, que Lucien Weygand affronta seul au second tour, après l'élimination de Michel Pezet et Jacques Rocca Serra. Bien que devançant globalement la droite de plus de 500 voix, Lucien Weygand dut s'incliner, le décompte par secteur s'avérant favorable à Jean-Claude Gaudin. Au passage, le FN perdait 10 000 voix mais triplait sa représentation au conseil municipal. En 2001, la gauche partit unie derrière Guy Olmeta. En revanche, la division s'afficha à l'extrême-droite. Devançant le FN Maurice Gros de plus de trois points, Bruno Mégret passa à peine la barre des 10 %. Résultat: 6 sièges en moins. Largement battue par Jean-Claude Gaudin, la gauche ne montra guère meilleure figure, en passant de 45 à 35 mandats. En 2008, elle manqua créer l'évènement. Dans un contexte défavorable à la droite, Jean-Claude Gaudin affronte la candidature du président du conseil général Jean-Noël Guérini. Au soir du premier tour, celui-ci se retrouve à moins de 800 voix derrière le maire, l'extrême-droite voyant ses suffrages fondre de moitié. Le second tour est tout aussi serré. Jean-Claude Gaudin l'emporte finalement de 4326 voix, mais sa majorité ne tient plus qu'à un siège, le FN faisant figure d'arbitre avec son seul et unique élu. Le PS enlève le 1er secteur, mais Jean-Noël Guérini est battu par Renaud Muselier dans le 3e. Mais l'extrême-droite des Bouches-du-Rhône a pu s'appuyer sur des succès, un temps plus durables, au niveau municipal. A cet égard, Vitrolles est un symbole. Situé au coeur de la ville nouvelle des rives de l'étang de Berre, à la lisière d'un immense centre commercial, cet ancien fief communiste cumule tous les caractéristiques du malaise urbain actuel: ghettos, insécurité, centre-ville éclaté et peu cohérent... Lors d'une partielle, en 1997, Catherine Mégret remporte la mairie. Cinq ans durant, les époux Mégret en font un véritable "laboratoire". Ils sont finalement battus par les socialistes, lors d'une autre partielle en 2002. Daniel Simonpieri a su, lui, manoeuvrer plus finement dans la commune voisine de Marignane, abritant une forte communauté pied-noire et jusque-là tenue par un vieux centriste conservateur, Laurens Deleuil. En 1995, cet ancien militant monarchiste arrive en tête en rassemblant un tiers des suffrages. Largement distancée, la gauche jette l'éponge, mais les deux listes de droite ne parviennent pas à fusionner. M. Simonpieri l'emporte avec 145 voix d'avance sur l'UDF Philippe Montagnac. Elu entretemps conseiller général (plus de 49 % au premier tour), il obtient 47,81 % au premier tour en 2001. Une fois de plus, la gauche se retire, mais le libéral Lucien Martin est écrasé, avec seulement 37,48 %. Mais son ralliement à l'UMP en cours de mandat désoriente une partie de son électorat. Lors des municipales de 2008, il est distancé de près de dix points au premier tour par le divers droite Eric Le Dissès. La gauche ayant la possibilité de se maintenir au second tour, la triangulaire place finalement Daniel Simonpieri en troisième position, Eric Le Dissès obtenant la majorité absolue. Dans le reste du département, la droite a marqué des points en 2001, en reprenant notamment Aix-en-Provence au PS et La Ciotat au PCF. Deux partis qui ont cependant pu se consoler avec, respectivement, les gains de Salon-de-Provence et surtout Arles, vieux fief de gauche, pris par le RPR Jean-Pierre Camoin en 1983, repris par Michel Vauzelle en 1995, finalement retombé dans l'escarcelle communiste en 2001. Les élections sénatoriales de 2008 furent âprement disputées entre la droite et la gauche. La seconde, détenant le conseil général, a cependant marqué le pas au niveau municipal depuis 1998, puisqu'elle a perdu Aix-en-Provence en 2001. Mais le résultat extrêmement serré à Marseille en 2008, qui fut suivi par l'élection d'un socialiste à la tête de la communauté urbaine avec des voix divers droite, se retrouve à front renversé chez les grands électeurs. Ayant fait l'union, la gauche conduite par Jean-Noël Guérini arrive en tête, devançant suffisamment la liste de Jean-Claude Gaudin pour prendre cinq sièges sur huit (contre trois sur sept lors du précédent mandat), faisant élire notamment Isabelle Pasquet (PCF), Roland Povinelli (PS), Samia Ghali (PS) et Serge Andreoni (divers gauche). L'UMP, elle, envoie les deux colistiers de Jean-Claude Gaudin, Sophie Joissains et Bruno Gilles, au Sénat.
Sources: Le Monde |
Fond de carte: Géoatlas Carte 1: circonscriptions législatives (source: Le Monde) |
Chronologie
des députés
1 MARSEILLE 4e 1988 Roland BLUM (UDF) 2 MARSEILLE 8e 1988 Jean-Claude GAUDIN (UDF) 1989 Jean-François MATTEI (UDF) 2002 Dominique TIAN (UMP) 3 MARSEILLE 2e, 7e 1988 Philippe SANMARCO (soc.) 1993 Jean ROATTA (UDF) 4 MARSEILLE 3e, 16e 1988 Guy HERMIER (com.) 2001 Michel DUFOUR (com.) 2002 Frédéric DUTOIT (com. et rép.) 2007 Henri JIBRAYEL (soc., rad. et cit.) 5 MARSEILLE 5e 1988 Janine ÉCOCHARD (soc.) 1993 Renaud MUSELIER (RPR) 2002 Bruno GILLES (UMP) 6 MARSEILLE 9e 1988 Guy TEISSIER (UDF) 1989 Bernard TAPIE (app. soc.) 1992 Jean-Claude CHERMANN (non inscrit) 1993 Guy TEISSIER (UDF) 7 MARSEILLE 14e 1988 Michel PEZET (soc.) 1993 Bernard LECCIA (RPR) 1997 Sylvie ANDRIEUX (soc.) 8 MARSEILLE 11e, 12e, 13e 1988 Marius MASSE (soc.) 2002 Christophe MASSE (soc.) 2007 Valérie BOYER (UMP) 9 AUBAGNE, LA CIOTAT 1988 Jean TARDITO (com.) 1998 Alain BELVISO (com.) 1999 Bernard DEFLESSELLES (DL) 10 GARDANNE 1988 Yves VIDAL (app. soc.) 1993 Bernard TAPIE (Rép. et Lib.) 1996 Roger MEI (com.) 2002 Richard MALLIE (UMP) 11 SALON-DE-PROVENCE 1988 Christian KERT (Un. du Centre) 12 MARIGNANE 1988 Henri D'ATTILIO (soc.) 1998 Vincent BURRONI (soc.) 2002 Éric DIARD (UMP) 13 ISTRES 1988 Paul LOMBARD (com.) 1993 Olivier DARRASON (UDF) 1997 Michel VAXES (com.) 14 AIX-EN-PROVENCE 1988 Jean-Pierre DE PERETTI DELLA ROCCA (UDF) 1993 Jean-Bernard RAIMOND (RPR) 2002 Maryse JOISSANS-MASINI (UMP) 15 CHÂTEAURENARD 1988 Léon VACHET (RPR) 2007 Bernard REYNES (UMP) 16 ARLES 1988 Michel VAUZELLE (soc.) 1992 François BERNARDINI (soc.) 1993 Thérèse AILLAUD (Rép. et Lib.) 1997 Michel VAUZELLE (soc.) 2002 Roland CHASSAIN (UMP) 2007 Michel VAUZELLE (soc., rad. et cit.)
Sénateurs Serge ANDREONI (app. soc.); Jean-Claude GAUDIN (UMP); Samia GHALI (soc.); Jean-Noël GUERINI (soc.); Sophie JOISSAINS (Rass. démo. et soc. euro.); Isabelle PASQUET (soc.); Roland POVINELLI (soc.)
Conseil général des Bouches-du-Rhône 32 PS, 13 UMP, 6 PCF, 4 divers droite, 2 divers gauche, 1 NC président: Jean-Noël GUERINI (PS)
Maires MARSEILLE: Jean-Claude GAUDIN (UMP) AIX-EN-PROVENCE:
Maryse JOISSAINS-MASINI (UMP) ARLES:
Hervé SCHIAVETTI (PCF) MARTIGUES:
Paul LOMBARD (PCF) AUBAGNE:
Daniel FONTAINE (PCF) ISTRES:
François BERNARDINI (divers gauche) SALON-DE-PROVENCE:
Michel TONON (PS) VITROLLES:
Guy OBINO (PS) MARIGNANE:
Eric LE DISSES (divers droite) LA
CIOTAT:
Jean-Claude BORE (UMP) MIRAMAS:
Frédéric VIGOUROUX (PS) GARDANNE:
Roger MEI (PCF) LES
PENNES-MIRABEAU:
Michel
AMIEL (PS) ALLAUCH:
Roland POVINELLI (PS) PORT-DE-BOUC:
Patricia FERNANDEZ (PCF) FOS-SUR-MER:
René RAIMONDI (PS) BERRE-L'ÉTANG:
Serge
ANDREONI (divers gauche) CHÂTEAURENARD:
Bernard REYNES (UMP) TARASCON:
Charles FABRE (UMP) BOUC-BEL-AIR:
Jean-Claude PERRIN (UMP) ROGNAC:
Jean-Pierre GUILLAUME (divers gauche) CHÂTEAUNEUF-LES-MARTIGUES:
Vincent BURRONI (PS) SAINT-MARTIN-DE-CRAU:
Claude VULPIAN (PS) PLAN-DE-CUQUES:
Jean-Pierre
BERTRAND (divers droite) SEPTÈMES-LES-VALLONS:
Mathieu MOLINO (PCF) AURIOL: Danièle GARCIA (divers gauche) TRETS: Jean-Claude FERAUD (UMP) GIGNAC-LA-NERTHE: Christian AMIRATY (PS) PELISSANNE: Pascal MONTECOT (MODEM) PORT-SAINT-LOUIS-DU-RHÔNE: Jean-Marc CHARRIER (PCF) CASSIS: Danielle MILON-VIVANTI (NC) CABRIÈS: Richard MARTIN (NC) ROQUEVAIRE: Yves MESNARD (PCF) LAMBESC: Jacques BUCKI (PS) VELAUX: Jean-Pierre MAGGI (PS) VENELLES: Jean-Pierre SAEZ (UMP) FUVEAU: Jean BONFILLON (divers droite) SAUSSET-LES-PINS: Éric DIARD (UMP) EGUILLES: Robert DAGORNE (divers droite) CARNOUX-EN-PROVENCE: Jean-Pierre GIORGI (divers droite) SAINT-VICTORET: Claude PICCIRILLO (UMP) LANCON-PROVENCE: Georges VIRLOGEUX (PS) LA FARE-LES-OLIVIERS: Olivier GUIROU (divers gauche) CARRY-LE-ROUET: Pierre PENE (UMP) LA PENNE-SUR-HUVEAUNE: Pierre MINGAUD (PCF) SENAS: Rémy FABRE (divers droite) GEMENOS: Roland GIBERTI (divers droite) SAINT-MITRE-LES-REMPARTS: Christian BEUILLARD (UMP) EYGUIÈRES: Henri PONS (divers droite) SIMIANE-COLLONGUE: Michel BOYER (PS) MALLEMORT: Daniel CONTE (PS) PEYPIN: Albert SALE (divers gauche) LA BOUILLADISSE: André JULLIEN (PCF) LE PUY-SAINTE-REPARADE: Jean-David CIOT (PS) ROQUEFORT-LA-BEDOULE: Francis GIRAUD (UMP) SAINT-CANNAT: Jacky GÉRARD (PS) VENTABREN: Claude FILIPPI (NC) ENSUES-LA-REDONNE: Michel ILLAC (PCF) LA ROQUE-D'ANTHERON: Jean-Louis TURCAN (divers droite) NOVES: Georges JULLIEN (PCF) MEYREUIL: Robert LAGIER (UMP) ROGNES: Jacky PIN (UMP) MIMET: Georges CRISTIANI (divers gauche) CABANNES: Gérard VOULAN (UMP) LE ROVE: Georges ROSSO (PCF) EYRAGUES: Max GILLES (divers droite) PEYROLLES-EN-PROVENCE: Danielle LONG (UMP) CUGES-LES-PINS: Gilles AICARDI (PCF) GRANS: Yves VIDAL (PRG) BARBENTANE: Jean-Louis ICHARTEL (divers droite) CEYRESTE: André ESSAYAN (divers droite) ROUSSET: Jean-Louis CANAL (PS) ROGNONAS: Yves PICARDA (divers droite) GREASQUE: Suzanne MOREL-CHORDI (PS)
Sources: Le Monde, Sénat, ministère de l'Intérieur, Christophe Broquet |
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Fond de carte: Géoatlas Carte 2: cantons (sources: Le Monde, ministère de l'Intérieur) |
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Fond de carte: Géoatlas Carte 3: communes (sources: Le Monde, Journal officiel, L'Elu d'aujourd'hui, Christophe Broquet, ministère de l'Intérieur) |
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